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«Un mot : inacceptable!»

Éric Marier trouve inacceptable la performance de ses ouailles. Ils ont perdu 32-0 contre John Abbott

«Un mot : inacceptable!», -Éric Marier

Défaite de 32-0 des Nordiques

Une semaine après avoir mérité sa première victoire de la saison, l’équipe de football des Nordiques du collège Lionel-Groulx a été  humiliée à John-Abbott, encaissant un cuisant revers de 32-0.

L’entraîneur de la formation, Éric Marier, ne mâchait pas ses mots, deux jours après cette défaite. «J’ai un mot à dire : inacceptable, a-t-il lancé d’entrée de jeu. Il y a des joueurs qui devront assumer un rôle de leader.»

Loin de lancer le blâme uniquement à ses protégés, Éric Marier et ses adjoints acceptent leur part de responsabilité. «C’est sûr que nous prenons une partie du blâme parce qu’en bout de ligne, c’est nous qui les préparons, mais quand un plaqué est raté ou que le tracé n’est pas le bon, c’est un problème d’exécution.»

Intimidés sur la route

Depuis le passage en division 2 des Nordiques, les matchs sur la route sont plus difficiles pour les Térésiens et l’entraîneur s’explique mal cette situation.

«Depuis deux ans, c’est comme si nous étions intimidés sur la route et je ne sais pas pourquoi, a souligné l’entraîneur. Je m’attendais à plein de choses pour ce match, mais pas de perdre de cette façon.

«Ce ne sont pas des petits jeux qui ont fait la différence, mais des gros jeux. Ils ont marqué un touché sur les unités spéciales et ils ont réussi trois interceptions. La faute ne revient pas toujours au quart-arrière quand il y a des interceptions. Je peux affirmer que deux de ces interceptions ne sont pas la faute du quart-arrière.»

Les Nordiques ont dans leur formation trois quart-arrières recrues, mais pour l’entraîneur, il ne s’agit plus d’une excuse. «Il va falloir que l’unité offensive lève son jeu d’un cran et se mette en mode séries éliminatoires, si on y veut y participer. Notre unité défensive doit avoir passé 75 % du temps sur le terrain, la semaine dernière. Hugo Lord est le joueur le plus éloigné du jeu en défensive et il a réussi neuf plaqués. Ce n’est pas normal», a fait valoir le pilote.

Marier a tout de même tenu à souligner le travail de Maxime Tessier (sept plaqués, deux pours des pertes et deux sacs du quart) et de Gabriel Marois (12 plaqués).

Une marque de commerce qui s’effrite

En discutant avec ses adjoints, une conclusion a émané : «Nous avions une réputation dans la Ligue et c’était d’être une équipe physique. C n’est pas le cas depuis le début de la saison. Les joueurs ne paient pas le prix.»

En mode solution, les entraîneurs espèrent avoir trouvé la façon de remédier à la situation.

«Nous allons rencontrer certains joueurs un à un pour leur dire ce qu’on attend d’eux et les entraînements seront plus physiques, a insisté Marier. Nous allons pratiquer avec l’équipement complet et je vais attendre plus longtemps avant de siffler.»

Samedi, les Nordiques seront en Beauce pour affronter les Condors et ils reviendront au Parc Ducharme pour disputer leur cinquième match de la saison contre la puissante formation des Titans de Limoilou, le 5 octobre à 19 h.

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