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Un entraînement «alpin» dans les Laurentides

Afin d’atteindre le niveau de forme physique requis pour vivre l’aventure de compléter une étape du Tour de France, Charles Groulx a suivi un rigoureux programme d’entraînement.

Pour ce faire, il a eu recours aux bons offices de la kinésiologue Marie-Pascale Bourguoin qui a adapté et supervisé le programme d’entraînement en fonction de sa réalité de père de deux jeunes garçons de 6 et 8 ans et travailleur à temps plein.

«Il y avait des entraînements spécifiques où je ciblais les côtes les plus abruptes et longues des Laurentides afin de m’habituer à de longues montées. Il me fallait gravir à répétition des côtes comme la montée menant vers Sainte-Anne-des-Lacs, la montée du Lac-des-Seize-Îles, la Montée Sainte-Gabrielle à Saint-Sauveur ainsi que les montées escarpées de Saint-Faustin—Lac Carré. Comme nous ne disposons pas de dénivelés sur des dizaines de kilomètres dans la région, l’objectif de répéter ces ascensions était évidemment de reproduire des séquences de montée variant entre 10 % et 15 % de pente comme dans les Alpes», a détaillé le cycliste.

Afin d’intégrer dans son horaire quotidien ces exigeants entraînements plusieurs heures en montagne, Charles Groulx devait parfois quitter la maison vers 4 h 30 du matin en voiture avec son vélo pour aller se garer dans les Laurentides et être prêt à rouler aux premières lueurs du jour.

«Je ne voudrais pas non plus oublier ma conjointe Marie-Claude qui a tout fait pour m’aider à réaliser ce grand rêve», de conclure Charles Groulx.

 

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