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Le directeur général de l’Armada de Blainville-Boisbriand, Pierre Cloutier.

Un directeur général tout à fait à l’aise avec les décisions prises

Bilan de saison de l’Armada de Blainville-Boisbriand

Au terme d’une saison 2020-2021 teintée, du début à la fin, d’incertitude, le directeur général de l’Armada de Blainville-Boisbriand, Pierre Cloutier, ne regrette en rien les décisions qu’il a prises, dont celle de ne pas bouger plus qu’il ne le faut, contrairement à d’autres équipes, avant la date-limite de la période des transactions.

«Normalement, quand on arrive à la période de transactions, on a une trentaine de matchs de joués; c’est plus facile alors d’évaluer notre équipe, versus les autres, et nos besoins. Là, on n’en avait qu’une dizaine, ce qui n’était pas tellement représentatif. Il y a des équipes qui ont pris des directions différentes et je salue leur courage […], alors que l’incertitude était toujours présente. Une chose qu’on savait, c’est qu’il n’y avait pas de spectateurs dans les estrades, et pour nous, cela a pesé lourd dans la balance», d’expliquer, vendredi dernier, Pierre Cloutier, alors qu’il livrait sur la page Facebook de son équipe le bilan de cette saison 2020-2021 en compagnie de l’entraîneur-chef Bruce Richardson qui, lui, avait déjà, lors d’une entrevue avec votre hebdo NORD INFO, présenté le sien.

Une vision à moyen et long terme

Après avoir consulté son personnel hockey et en avoir même discuté avec les propriétaires de l’équipe, le dg a donc choisi d’y aller avec des «additions limitées, mais quand même importantes qui allaient améliorer l’équipe de façon significative», une décision prise dans une «vision qui portait à moyen et long terme».

«On voulait mettre les chances de notre côté de pouvoir atteindre l’objectif ultime cette année, tout en en s‘assurant que, dans un avenir rapproché, lorsque nos partisans, nos commanditaires et nos partenaires, allaient pouvoir revenir à l’aréna, on ait une équipe excitante à leur proposer», de poursuivre celui qui a été nommé directeur général de l’Armada à l’été 2018.

C’est dans cette perspective que celui-ci a acquis, en octobre et à un «prix raisonnable», l’attaquant Mathias Laferrière, presque trois ans après l’avoir échangé aux Eagles du Cap-Breton. Puis, en janvier, le dg a mis la main sur le défenseur Christopher Merisier-Ortiz, un jeune de 19 ans originaire de Boisbriand, qui évoluait alors avec le Drakkar de Baie-Comeau.

Si Mathias Laferrière ne sera assurément pas de retour avec l’Armada, tout comme Nathan Lavoie et Luke Henman, qui ont tous 20 ans, Christopher Merisier-Ortiz devrait faire, lui, partie des plans de l’équipe à titre de joueur de 20 ans, la saison prochaine. C’est à tout le moins ce qu’espère Pierre Cloutier.

Pour le reste, le dg de l’Armada croit qu’il ne manquait pas grand-chose à son équipe pour aller plus loin en séries éliminatoires. «J’ai bien aimé notre progression en première ronde contre les Olympiques, une jeune équipe prometteuse qui nous en en donné pour notre argent. Puis, j’ai vraiment apprécié l’effort, l’attitude et le niveau de compétition contre les Tigres. Force est d’admettre, aujourd’hui, que nous avons affronté une excellente équipe aguerrie. La preuve, c’est qu’elle est actuellement en finale. On les a amenés en cinq. Je suis convaincu que nous aurions pu les battre; on a eu une mauvaise journée au bureau, au mauvais moment. Si on pouvait reprendre ce cinquième match, ce serait une toute autre histoire», d’analyser Pierre Cloutier, pour qui ce n’est que que «partie remise».

Et à venir…

Le dg et son état-major vont maintenant s’attarder au prochain repêchage de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) qui aura lieu de façon virtuelle, les 25 et 26 juin. L’Armada aura alors en poche 18 choix, dont un en première ronde (7e), deux en deuxième ronde et deux en troisième ronde, des choix qu’entend exercer l’Armada pour le moment, même si ce repêchage sera «atypique» en raison du fait qu’il n’a pas été possible pour les recruteurs de voir les jeunes prospects évoluer et progresser.

Il y aura aussi à choisir les trois joueurs de 20 ans (parmi les 10 qui sont concernés) qui feront partie de la formation en octobre prochain et à lancer des invitations pour le prochain camp d’entraînement, entre autres à un certain Emanuelson Charbonneau-Joseph, un défenseur repêché l’an dernier en troisième ronde, que l’on aimerait bien convaincre de jouer au Québec.

Déjà, il est aussi acquis que Maxim Bykov ne sera pas de retour, alors qu’il semble peu probable que Yaroslav Likhachev le soit, s’il faut se fier aux propos de Pierre Cloutier.

Au final, une saison 2020-2021 certes difficile et remplie «d’épreuves» pour chacun, mais de laquelle on dit retenir «beaucoup et beaucoup de positif». Pour un, Brune Richardson n’hésite d’ailleurs pas à affirmer qu’il est devenu «un meilleur entraineur-chef» qu’en début de saison.

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