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Entête - Sport en bref

Sébastien Leclair aux Championnats du monde juniors

Snowboard

Le Lorrain Sébastien Leclair entend terminer sa saison avec une performance digne de mention. Blessé une semaine avant la première des deux Coupes du monde pour lesquelles il s’était qualifié, il compte se reprendre aux Championnats du monde juniors, qui auront lieu à la fin mars, en Italie.

«Ce sera ma première participation aux Championnats du monde juniors des moins de 19 ans. C’est plus gros qu’une Coupe du monde parce que tous les pays sont présents», indique l’adolescent qui entend bien faire partie de la finale. Il participera à deux épreuves: slopestyle et demi-lune. Il s’agira de la dernière compétition de la saison.

Blessure à l’entraînement

Une semaine avant la Coupe du monde de Québec, au début de février, il a perdu l’équilibre en s’exerçant à la demi-lune et a atterri sur la hanche. «J’avais de la difficulté à marcher, mais j’ai quand même participé à la Coupe du monde en y allant doucement. J’ai réalisé une bonne première course, mais j’ai été conservateur. À la deuxième course, je suis tombé et j’ai aggravé ma blessure», raconte celui qui participait aux épreuves de Big Air et de demi-lune. Il a terminé 20e et n’a pas pu participer à la Coupe du monde de Calgary, la semaine suivante, où il devait prendre part à l’épreuve de slopestyle et de demi-lune. Il s’était qualifié à ses deux compétitions parce qu’il s’est avéré le troisième meilleur Canadien lors du Grand Prix de snowboard, qui avait lieu à la fin de 2010, au Colorado.

«J’avais pour objectif de participer à une finale en Coupe du monde. Ma blessure m’empêche de le réaliser, mais je suis guéri maintenant. Je me suis reposé pendant deux semaines et je suis revenu à 100 %», assure le jeune homme de 16 ans.

Temps d’entraînement accru pour William Boisjoli

Âgé de 14 ans, le coéquipier de Sébastien Leclair, le Mirabellois William Boisjoli, a également participé au Grand Prix de snowboard, à l’épreuve de demi-lune, une occasion pour lui d’acquérir de l’expérience. «Je voulais faire le mieux possible. J’étais nerveux, mais j’ai réussi à atterrir à la descente. Cette expérience m’a appris à mieux gérer mon stress et à faire de la préparation mentale», explique-t-il.

À sa première année au sein d’un programme sport-études, à la polyvalente Saint-Jérôme, Boisjoli indique qu’il a pu tripler son temps d’entraînement, ce qui lui a permis d’améliorer sa technique et sa préparation physique.

Il lui reste une compétition, d’envergure nationale celle-là, au calendrier: le Shakedown de Saint-Sauveur, le premier week-end d’avril. Il participera à l’épreuve du slopestyle. «La hauteur de la rampe sera plus élevée que ce à quoi je suis habitué. Mon objectif consiste à atterrir correctement», mentionne William Boisjoli.

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