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Relever le défi du désert du Sahara

(Photo Michel Chartrand)

Relever le défi du désert du Sahara

Rallye Aïcha des Gazelles

C’était il y a sept ans, à l’École polytechnique. Carolyne D’Allaire et Cyndy Dornéval, alors la jeune vingtaine, se côtoyaient au sein d’un même projet. Sympathisant rapidement, les deux filles continuent de se fréquenter et prennent soin de cette camaraderie qui prospère rondement au fil des années.

Assez, du moins, pour embarquer dans l’aventure du Rallye Aïcha des Gazelles, un périple qui les mènera, en mars prochain, dans le désert du Sahara, au Maroc.
«En fait, depuis l’âge de 15 ans, je rêve de faire ce rallye, explique Cyndy Dornéval, qui se dit la plus craintive des deux. J’ai trouvé en Carolyne la coéquipière parfaite, une fille qui aime voyager et qui a besoin de défis continuellement.»

Les deux gazelles seront donc sur les chapeaux de roues, du 17 au 25 mars, soit la durée totale de la traversée dans le désert, avec 238 autres concurrentes qui tenteront également leur chance. Coût total du projet: 40 000 $.

Tout un défi personnel pour les deux jeunes femmes qui devront trouver l’argent nécessaire pour assurer la location de leur voiture, une nuit dans le désert, les pièces de rechange pour les bris mécaniques, et ce, tout en restant alertes aux instructions à suivre, à la chaleur du désert, et à l’itinéraire à suivre quotidiennement. Faudrait-il le souligner, mais le Rallye Aïcha des Gazelles n’est pas une course de vitesse en soi. Il s’agit plutôt d’un défi consistant à trouver les points de contrôle de son itinéraire en parcourant le moins de kilomètres, et ce, sachant que le circuit est parfois truffé d’obstacles.

Fort heureusement, les deux jeunes femmes ont bénéficié de cours d’appoint à Notre-Dame-de-la-Merci.
«Effectivement, nous avons appris à conduire sur des circuits de sable avec des techniques d’accélération appropriées. Nous avons aussi appris des méthodes de navigation avec la boussole et les cartes routières», de préciser Carolyne D’Allaire.

Conscientes qu’une telle aventure puisse mettre les nerfs à rude épreuve, les deux copines se sont juré une chose: ce qui arrivera au Maroc restera au Maroc. Pas question de mettre leur amitié en danger.

Et parce qu’il reste aussi l’épineuse question des fonds à régler pour réaliser cette expédition, les deux jeunes femmes sont activement à la recherche de commanditaires qui pourraient contribuer à leur aventure marocaine.
«Les commanditaires seront représentés tout au long de notre périple, que ce soit sur nos casques ou sur la voiture (logo). Ils pourraient même être présents à la cérémonie de fermeture», propose Carolyne.

Pour en savoir davantage, vous pouvez vous renseigner à l’adresse suivante: sandrunners@live.ca.

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