- PUBLICITÉ -
Londres: Wozniak face à Venus en deuxième ronde

Aleksandra Wozniak

Londres: Wozniak face à Venus en deuxième ronde

Judo: Melançon n’a pas eu de chance

La Blainvilloise Aleksandra Wozniak a entamé de belle façon le tournoi olympique, à Wimbledon, disposant de la Néo-Zélandaise Marina Erakovic en deux manches de 6-2 et 6-1, ce lundi 30 juillet, un match qui avait d’abord été programmé la veille, mais qui avait dû être reporté en raison du mauvais temps.

Après avoir été rapidement éliminée en double (2-6 et 0-6), samedi dernier, avec sa compatriote Stéphanie Dubois, Wozniak a fait subir un sort similaire à sa première adversaire des Jeux de Londres, en simple. De fait, il n’aura fallu que 63 minutes à la 54e raquette mondiale pour accéder à la deuxième ronde, là où elle se trouvera confrontée à l’Américaine Venus Williams, qui a eu raison de l’Italienne Sara Errani, en deux manches de 6-3 et 6-1.

Chemin faisant vers la deuxième ronde, Wozniak est parvenue à briser le service d’Erakovic (46e au monde) à quatre reprises, remportant 81 % de ses points sur sa première balle de service.

« C’est tout un privilège de participer aux Jeux olympiques, a commenté Wozniak. Ça ne ressemble à aucun autre tournoi du Grand Chelem. Le tennis est un sport individuel, mais on sent qu’on représente le Canada et cette première victoire était très importante pour moi.»

Le match contre Venus Williams est prévu à midi (7h HE), le mardi 31 juillet, sur le court central.

Melançon immobilisée

En judo, la Blainvilloise Joliane Melançon, inscrite dans la catégorie des 57 kilos, a été rapidement évincée du tournoi par l’Autrichienne Sabrina Filzmoser.

Tout s’annonçait pourtant bien pour Melançon, qui avait engagé le combat avec fougue, renversant son adversaire dans les premières secondes à la faveur d’un waza-ari bon pour dix points. Pendant qu’elle complétait cette manœuvre, l’Autrichienne a profité d’un léger déséquilibre de Melançon pour lui empoigner un bras et l’immobiliser au sol. Après le compte de 25 secondes, l’arbitre mettait un terme à l’affrontement et, du même coup, puisqu’il n’y a aucune chance de se reprendre, en judo, à l’aventure olympique de Melançon. «Ce combat était à ma portée et j’ai commis une erreur. J’étais sur le dessus, les manches prises et je ne pouvais rien faire. Lorsqu’elle a commencé à rouler, je savais que, même si j’essayais de m’en sortir, il était trop tard», a-t-elle commenté.

(Sources : Sportcom et PC)

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

- PUBLICITÉ -
Top