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L’absentéisme revient hanter les Brewers

(Photo Pierre Latour) Les Brewers tenteront de secouer leur torpeur au bâton en accueillant les Guerriers de Granby, le vendredi 3 juin au parc Ducharme, à compter de 20 h.

L’absentéisme revient hanter les Brewers

Surclassés 14-1 par Coaticook

Privés de plusieurs bons éléments, les Brewers de Sainte-Thérèse n’ont fait rien qui vaille à l’attaque, dimanche dernier, contre le Big Bill de Coaticook, au parc Ducharme, et ont été supplantés 14-1.

Cherchant désespérément à faire ressortir des points positifs de ce désastre interminable, l’adjoint au président de l’organisation, Frédéric L’Écuyer, a porté l’attention sur les cinq manches de travail de Mathieu Angrignon au monticule. «Mathieu a passablement limité les dégâts dans les circonstances en n’accordant que deux coups sûrs et deux buts sur balles», a soulevé L’Écuyer.

Écopant de la défaite, Angrignon (0-1) a accordé quatre points, dont trois mérités, lors des deux premières manches. C’est par la suite que la sauce s’est gâtée avec l’arrivée sur la butte de Francis Raymond et François Pellerin pour terminer le match.

Le Big Bill a explosé pour trois points en sixième reprise et sept points en septième manche. Intraitable, le lanceur partant coaticookois Jean-François Ricard a été actif pendant six manches et a éparpillé trois coups sûrs. Il n’a cédé qu’un point mérité aux Térésiens.

Dans l’anémie offensive des Brewers, François Pellerin a placé une balle en lieu sûr à deux occasions, en trois présences au bâton, alors que son coéquipier Jean-François Gagnon a été à l’origine du seul et unique point de la formation locale.

«Frédéric Bourgouin et François-Alexandre Tambosso, deux joueurs qui auraient pu nous aider à revenir dans le match par leur contribution offensive, n’étaient pas de l’alignement. Le dimanche après-midi, plusieurs joueurs travaillent. C’est difficile d’avoir une équipe compétitive sur le terrain à tous les matchs», a justifié L’Écuyer.

«Reste que dans l’ensemble, ni nos frappeurs, ni nos lanceurs ne font réellement le travail en ce moment. Nous sommes dixièmes au monticule sur douze équipes alors qu’au bâton, nous sommes bons derniers avec une moyenne collective de ,185», avance-t-il en contrepartie.

Victoire signée O’Neill

Ce qui a permis aux Brewers d’afficher une rare mine de contentement, c’est sans contredit le rendement de l’artilleur David O’Neill (1-0), le 25 mai dernier, à Granby. Il a été à l’œuvre pendant les sept manches et a apposé sa signature sur la seule victoire en quatre parties des Brewers en 2011, concrétisée par la marque de 2-0 dans une rencontre disputée à vive allure. O’Neill a retiré sept frappeurs des Guerriers sur des prises. Il a offert un passage gratuit pour le premier but à un adversaire, l’atteignant d’un lancer. Sa moyenne de points mérités reste intacte (0,00) depuis le début de la saison lorsqu’il est en devoir au monticule.

Le strict nécessaire offensif des Brewers pour l’emporter est venu en cinquième manche. Éric Sauvé a accédé aux sentiers au moyen d’un coup sûr et François-Alexandre Tambosso lui a montré le chemin du marbre en l’imitant. Marco Masciotra a ensuite cogné un double avant de marquer sur un mauvais lancer.

Du renfort

Les Brewers ont rapatrié un joueur que le TPX de Saint-Jérôme a retiré de sa liste de protection. Il s’agit du voltigeur Jean-François Gagnon. En 41 parties dans la Ligue de baseball senior élite du Québec, Gagnon a maintenu une moyenne de ,236 (21 en 89, aucun circuit) et cumulé 11 points produits.

Il est aussi question que Ludovic Chartier, fils du président Roger Chartier, y aille d’une tentative de retour après quatre années d’inactivité en raison d’une blessure au dos.

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