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Jonathan Jones domine son équipe pour les circuits et les points produits

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Jonathan Jones domine son équipe pour les circuits et les points produits

À sa première saison chez les pros

Le Blainvillois Jonathan Jones en était à sa première saison complète dans le baseball professionnel, alors qu’il portait les couleurs des Giants dans la ligue des recrues, en Arizona.

Jones, qui évoluait au troisième coussin quand il a été repêché en 23e ronde, l’année dernière, a été muté au premier but, au début de la saison, et il s’est fort bien débrouillé, ne commettant que six erreurs en 42 parties.

«C’est une position qui demande beaucoup d’agilité et de réflexe afin de bien capter les rebonds lors des mauvais relais, a souligné Jonathan Jones. Après le lanceur et le receveur, c’est lui qui reçoit le plus de balles en défensive.»

Malgré tout, c’est au bâton que le baseballeur de Blainville a fait parler de lui, terminant la saison au sommet de son équipe pour ce qui est des circuits (6) et des points produits (29). Il a ajouté 13 doubles et un triple à son dossier.

«J’ai connu un début de saison un peu lent, a admis Jones. Je voulais trop en faire, mais quand je me suis concentré à avoir du plaisir sur le terrain, ça s’est mis à bien aller.»

À 20 ans, il a conclu la saison avec une moyenne de ,282, ce qui est fort respectable pour un frappeur de puissance. Il aimerait diminuer son nombre de retraits au bâton, lui qui a été passé dans la mitaine à 54 reprises.

«Je dois améliorer ma patience au bâton et aussi mon approche quand j’ai un compte de deux prises, mais ce sont des choses qui se pratiquent et qui viennent avec l’expérience», dit-il.

Invité au camp de perfectionnement

Pour lui démontrer qu’elle était satisfaite de sa saison et qu’elle croyait en son potentiel, la direction des Giants a invité Jones à son camp de perfectionnement, après que la saison fut terminée.

«C’est un peu l’objectif de tous les joueurs de la Ligue des recrues de se faire inviter à ce camp, a-t-il mentionné. Ça nous permet de travailler sur des points précis et de modifier certaines techniques.»

L’an prochain, il se voit graduer dans le A, soit le A faible ou le A fort, mais il se sent près à entreprendre son ascension vers le baseball majeur. «Le but ultime est d’arriver un jour dans les majeures, mais je ne veux pas brûler d’étape, a-t-il indiqué. Je suis conscient que je n’ai pas le même vécu sur un terrain de baseball que les Américains ou les Sud-Américains.  J’ai encore donc beaucoup de place pour me développer davantage.»

Côtoyer des champions de la série mondiale

Aux mois d’avril, mai et juin avant, que la saison de la Ligue de recrues se mette en branle, les athlètes qui participent au prolongement du camp de printemps des équipes du baseball majeur et souvent, ils ont l’occasion de côtoyer les joueurs qui viennent se remettre en forme après avoir été sur la liste des blessés.

«Nous évoluons au stade où les Giants de San Francisco s’entraînent et disputent leurs matchs du calendrier présaison. Cette année, j’ai eu l’honneur de rencontrer Ryan Thériot, Freddy Sanchez et Tim Lincecum (qui a gagné le Cy Young en 2008 et 2009).»

Préparation automnale et hivernale

Jones est de retour au Québec depuis environ un mois. Aaprès deux semaines de repos, il a déjà entrepris sa préparation en vue de la saison prochaine. «Je vais m’entraîner en salle pour continuer de développer ma musculature (il mesure maintenant 6 pieds 5 pouces), tout en allant à l’Académie de baseball du Canada pour capter, lancer et frapper des balles. Je retourne en Arizona à la mi-février, en vue de la prochaine saison.»

Si, cette année, son père Daniel a pu aller le voir en Arizona, grâce à son travail, il n’a pas eu l’occasion de jouer devant son frère, Andrew, et sa mère Marie-Claude Marcil, mais ce n’est que partie remise.

«Nous ne roulons pas sur l’or dans le baseball mineur. Disons que nous avons suffisamment d’argent pour subvenir à nos besoins, mais sans plus. J’ai l’impression qu’ils ne veulent pas qu’on s’y plaise pour vouloir grimper plus vite», dit-il.

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