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Jennifer Thomson rêve au Championnat canadien

(Photo courtoisie Martlets)

Jennifer Thomson rêve au Championnat canadien

À sa dernière année universitaire

L’attaquante toute étoile de l’équipe de volleyball des Martlets de l’Université McGill, Jennifer Thomson, n’a qu’un objectif en tête cette année et c’est d’aider son équipe à se classer pour le Championnat canadien.

La Rosemèroise a été élue à plusieurs reprises au sein des équipes étoiles de la province, et même du pays, au cours de ces quatre années précédentes, mais jamais elle n’a pris part au tournoi de fin de saison.

Deux équipes du Québec seront de la partie. Il faut donc se rendre en finale pour s’assurer une place au tournoi national. Les Carabins de l’Université de Montréal partent largement favoris. Ça se jouera donc entre les Martlets et le Rouge et Or de l’Université Laval.

Les deux formations sont pratiquement nez à nez et McGill l’a emporté lors du dernier affrontement. «Nous sommes conscientes que ça va se jouer entre nous dans un match de cinq sets, a-t-elle lancé. Mais j’ai confiance que cette année sera la bonne.»

Nommée capitaine de la formation, l’année dernière, elle donne l’exemple tant sur le terrain que sur les bancs d’école.

Au dernier gala des sports universitaires, elle a été en nomination pour le titre d’athlète étudiante de l’année, un titre qu’elle aimerait bien rafler cette année.

Après son baccalauréat, elle pense bien faire une maîtrise en pédagogie de l’activité physique et peut-être s’impliquer comme entraîneuse avec les Martlets.

Sur le terrain, les chiffres sont toujours aussi éloquents. En attaque, elle est cinquième, avec un total de 138 attaques marquantes en 43 manches disputées, mais elle s’impose aussi sur le plan défensif, alors qu’elle est deuxième au niveau des récupérations, avec 171, à huit de la meneuse, qui a disputé 12 manches de plus.

L’équipe nationale

Bien qu’elle songe à la maîtrise, son choix n’est toujours pas arrêté quant à la poursuite de sa carrière. Elle pourrait bien se concentrer sur le volleyball de plage, mais elle pourrait se laisser tenter par l’expérience de l’équipe nationale.
«À cinq pieds sept pouces, je suis un peu petite pour penser à une carrière internationale, mais maintenant, avec la position de libéro (qui n’évolue qu’en défensive), tout est possible, a-t-elle indiqué. Je vais tout mettre dans la balance et prendrai une décision le moment venu.»

La porte est ouverte puisque l’entraîneur de l’équipe nationale, Naoki Miyashita, lui a demandé de venir au camp d’entraînement.

D’ici là, elle complétera sa saison avec les Martlets, où elle a encore quatre parties à disputer en saison régulière. C’est au plus tard le 14 février qu’elle saura si elle prendra part au Championnat canadien.

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