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Gymnastique: deux athlètes se démarquent en sol asiatique

Le gymnaste Émile Châteauvert en était à une première expérience en Coupe du monde, en sol asiatique.

Gymnastique: deux athlètes se démarquent en sol asiatique

Coupe du monde de Tokyo

Émile Châteauvert (18 ans) et Laurence Roux (21 ans), deux gymnastes de la région respectivement originaires de Boisbriand et Blainville, ont vécu une expérience à la fois unique et enrichissante aux championnats du monde de Tokyo, au Japon, en novembre dernier.

Rappelons qu’Émile a terminé 5e aux derniers championnats canadiens qui se déroulaient à l’été dernier, à Oshawa. Lors de l’approche de la Coupe du monde de Valladolid, en octobre, ce dernier reçoit un appel de Gymnastique Canada lui proposant de remplacer un des membres de la délégation nationale pour cause de blessure.

Le Boisbriannais saute alors dans l’avion. Arrivé en Espagne, le jeune homme franchit l’étape préliminaire avec un excellent résultat, et ce, suite à un voyage difficile jusqu’en sol européen.

Il termine alors 8e, dans sa première Coupe du monde et en catégorie sénior (double mini).

«Sa performance réjouit les dirigeants de Gymnastique Canada. Quelques discussions plus tard, l’équipe canadienne est modifiée. Émile gagne sa place au sein de la délégation, pour les championnats du monde de Tokyo» , mentionne-t-on dans un communiqué acheminé à votre hebdomadaire.

Émile se présente donc au Japon, dans l’espoir de bien faire et de vivre l’expérience positivement. Les échauffements se déroulent très bien, mais lors des qualifications, il éprouve certaines difficultés. Au final, il obtient une 34e place sur une possibilité de 45. Compte tenu des circonstances, ce résultat est considéré comme «très acceptable» .

«La prochaine étape consiste à consolider sa position de numéro un ou deux au sein de la formation canadienne» , signale-t-on.

Dans le top 10

Laurence Roux, résidante de Blainville, en était à une seconde participation à ces fameux championnats de Tokyo. Celle-ci avait des attentes un peu plus élevées que lors de la dernière édition.

«L’étudiante de première année en physiothérapie de l’Université Laval a vu son horaire d’entraînement considérablement perturbé au cours de l’automne, lance-t-on, dans le même communiqué. Les heures en gymnase ont été réduites, lors de ses visites à Montréal.»

Laurence demeure alors réaliste et espère toujours atteindre la ronde finale, à Tokyo. Il s’en est fallu de peu pour que le rêve se concrétise.

Elle quittera donc le Japon avec une 10e position.

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