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«Elle a la force de frappe de Davenport» –Martin Laurendeau

Épaté par le jeu récent de Wozniak

Le capitaine de l’équipe canadienne masculine de tennis, Martin Laurendeau, ne tarit pas d’éloges à l’égard d’Aleksandra Wozniak. En conférence téléphonique, jeudi, immédiatement après la victoire de la Blainvilloise, il égrenait les superlatifs pour qualifier le jeu récent de la 23e joueuse mondiale.

«Présentement, elle a la force de frappe de Lindsay Davenport. C’est elle qui dicte le jeu. Elle ne montre aucune hésitation», relevait Laurendeau qui, plus tôt, cette semaine, s’était permis de dire, après la victoire contre Kusnetsova (5e joueuse au monde), que Wozniak avait fait paraître la Russe comme la 225e raquette mondiale.

Du côté de la principale intéressée, on perçoit un tout nouveau ton, une nouvelle couleur dans la voix. Manifestement sonnée après sa défaite cuisante contre Serena Williams, au quatrième tour du tournoi de Roland-Garros, il y a deux semaines, Wozniak avait soufflé que, pour bien performer à ce niveau et pour être en mesure de rivaliser avec les meilleures, il lui faudrait admettre qu’elle méritait d’y être.
«La grande différence dans mon jeu, présentement, c’est mon attitude. Je suis positive, calme et concentrée», expliquait Wozniak, jeudi. Autre facteur important, son épaule (elle était incommodée par une déchirure musculaire) semble bel et bien guérie. «Je ne ressens plus aucune douleur, dit-elle. Ça paraît au service et ça me permet aussi de donner des retours beaucoup plus solides.»

Pour Martin Laurendeau, il ne fait aucun doute que la préparation de Wozniak a été adéquate, à quelques jours du Championnat de Wimbledon. «L’idée, c’est de s’assurer d’être à son meilleur quand les grands tournois arrivent. Aleksandra en est là, présentement», a-t-il conclu.

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