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Photo Christian Asselin Étienne Caron et Émile Samson de l’Armada, en compagnie de l’agent Éric Huard de la RIPTB.

Des joueurs de l’Armada inspirent les élèves de la PST

En visite à la polyvalente Sainte-Thérèse, le 30 octobre, le gardien de but Émile Samson et l’attaquant Étienne Caron de l’Armada de Blainville-Boisbriand ont inspiré les jeunes élèves à demeurer sur les bancs d’école.

L’un après l’autre, les deux athlètes ont parlé des difficultés qu’ils ont rencontrées durant le parcours d’étudiant-athlète qui les a menés jusqu’à la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Émile Samson fut le premier à prendre la parole. Membre de l’organisation de l’Armada pour une 3e saison, celui qui est originaire de Lévis dans la région de Québec n’a jamais abandonné son rêve de rejoindre le circuit Courteau, et ce, malgré qu’à 5 pi 8 po, plusieurs ont tenté de le décourager.

«Sur mon casque, de dire Émile Samson, il est écrit, en anglais, de ne jamais laisser personne te dire que tu ne peux faire quelque chose. Si tu as un rêve, tu dois le protéger! Si tu veux quelque chose, va le chercher!»

C’est en gardant en tête cette citation tirée du film The Pursuit of happiness et mettant en vedette Will Smith, que le jeune gardien a choisi d’avancer dans la vie, ce qui l’a bien servi jusqu’à présent.

«Si je veux continuer dans le hockey et me rendre jusqu’à la Ligue nationale, a-t-il ajouté, je vais devoir continuer à croire en moi, à croire en mes rêves, car il n’y a pas beaucoup de personnes qui vont croire en moi en raison de ma grandeur.»

Pour Émile Samson, il existe trois routes possibles pour atteindre ses objectifs dans la vie, soit la route pavée, la route en gravelle et la route qui n’est pas encore tracée.

«Celle-là, c’est la mienne! Même si ce ne sera pas facile, il ne faut pas lâcher. C’est en travaillant fort et en demeurant positif que les belles choses arrivent!»

Le hockey comme motivation

Originaire de Val-d’Or, Étienne Caron a fait son hockey mineur en Abitibi. Il a appris à patiner, et ce, dès l’âge de deux ans, sur la patinoire extérieure que lui construisait son père à l’arrière de la résidence familiale. À l’école, il était un élève dissipé. C’est le sport, le hockey plus particulièrement, qui l’a gardé sur les bancs d’école.

«Grâce à mes enseignants, je suis devenu une bonne personne. J’ai vraiment changé! Arrivé au secondaire, j’étais plus calme et attentif en classe.»

Dès la 2e secondaire, Étienne se joint au programme de hockey d’une nouvelle école, située à une trentaine de minutes de chez lui. Il se retrouve ensuite aux niveaux bantam CC, puis AA, avant de jouer midget AAA pour les Forestiers d’Amos, une saison qu’il voudra certainement oublier.

«On ne gagnait pas et ce n’est pas propice à l’apprentissage dans ce temps-là. L’année d’après, j’ai joué M17 dans le réseau scolaire. Si je n’avais pas de bonnes notes, je ne jouais pas. Ça m’a donc poussé à avoir des bonnes notes.»

Étienne Caron, tout comme Émile Samson, est conscient de la chance qu’il a d’évoluer pour l’Armada de Blainville-Boisbriand. Le conseil qu’il donne aux jeunes est de ne jamais baisser les bras.

Cette visite a été rendue possible grâce à la collaboration de la Régie intermunicipale de police Thérèse-De Blainville (RIPTB). Les agents Huard et Giguère étaient d’ailleurs présents.

 

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