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Classique équestre de Blainville: David Arcand tourné vers le succès

Il faudra garder le nom de David Arcand en mémoire. Il pourrait très bien se retrouver aux Jeux olympiques.

Classique équestre de Blainville: David Arcand tourné vers le succès

Le cavalier de 23 ans David Arcand, considéré par certains comme un espoir olympique, est un homme très occupé qui ne manque certainement pas d’ambition.

Emploi du temps chargé

David Arcand a commencé à monter à cheval alors qu’il n’avait même pas dix ans. Une quinzaine d’années plus tard, il commence à se faire un nom dans le monde hippique. Actuellement classé au premier rang de la Tournée équestre provinciale du Québec, Arcand est un homme très occupé. «Je fais tout, décrit‑il. Je m’occupe des chevaux de l’écurie et je les entraîne. Je donne des cours et fais de la vente et de l’importation de chevaux. Ces activités m’occupent au minimum six jours par semaine et beaucoup plus que huit heures par jour.»

Avec l’aide de ses parents, il a bâti son entreprise personnelle, Les Écuries Santos, située à la limite des municipalités de Boisbriand et Mirabel. «On a tout construit par nous‑mêmes en se basant sur ce que j’aimais des écuries que j’ai connues quand j’étais plus jeune.»

De très bonnes performances

Cet horaire chargé ne l’empêche pas de faire d’excellentes performances au niveau provincial. «Ça fait un bon bout de temps que je n’ai pas eu un aussi bon cheval que celui que j’ai en ce moment, qui s’appelle Cassis Z Ten Halven. C’est certain que tu dois être un bon cavalier pour réussir, mais si tu n’as pas le cheval, tu n’iras pas bien loin», lance Arcand.

Le cavalier est impatient de monter les échelons, mais il ne veut pas brûler des étapes. «J’aimerais aussi me qualifier pour le Royal et la finale du Championnat canadien de l’année prochaine, mais je crois avoir plus de chances pour l’édition suivante. Mon cheval n’est peut‑être pas encore prêt pour ce niveau.»

Cette passion est probablement ce qui le pousse à penser à sa compagnie et à ses clients avant tout. «Toute ma jeunesse, je me suis concentré sur moi‑même; maintenant, je veux me concentrer sur les autres, c’est‑à‑dire mes clients et mon écurie. Il faut les deux dans ce sport: l’écurie et les performances personnelles», commente‑t‑il, ajoutant qu’il est aussi heureux quand c’est un de ses clients qui gagne et non lui.

Classique équestre de Blainville

La Classique équestre de Blainville, qui débutait mercredi (26 juin), n’est pas différente des autres quant à la préparation. «Je vais faire comme les autres compétitions, dit‑il. Je vais faire quelques sauts, en plus d’entraîner mes clients et leurs chevaux pour bien les préparer.»

Et pour le futur?

Puisqu’il est très occupé présentement avec Les Écuries Santos, David Arcand ne pense pas tellement au futur, mais dès qu’on lui en parle, on voit qu’il sait où il veut aller. «Je veux avoir l’écurie la plus réputée au Québec», lance‑t‑il, sans hésitation.

Et les Jeux olympiques? «C’est certain que c’est un but pour moi, mais c’est impossible si on n’a rien derrière soi. C’est pour cela que je travaille autant sur mon écurie.»

Petite précision, en terminant: contrairement à ce qui avait été écrit dans le texte Trotte, galope et hop!, dans la dernière édition du Nord Info (22 juin), le prénom du père de David n’est pas François, mais bien Pierre.

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