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Vincent Richer: heureux parmi les siens

Vincent Richer est devenu, petit à petit, un rouage important de l’Armada de Blainville-Boisbriand.

Vincent Richer: heureux parmi les siens

Le défenseur Vincent Richer a été rayé de l'alignement à quelques occasions, en début de saison, mais il a su saisir sa chance et démontrer que sa place était sur la patinoire.

À 19 ans, le Lachutois a demandé aux Tigres de Victoriaville de le libérer au début de la saison et l’Armada de Blainville-Boisbriand l’a réclamé. «C’est une belle surprise pour nous, a indiqué Houle. Quand un joueur que tu réclames au ballottage obtient autant de temps de jeu, ça veut tout dire. Vincent est plus défensif et il joue avec robustesse.»

Richer était content de revenir dans sa région pour poursuivre sa carrière, lui qui a dû s’expatrier à l’Île-du-Prince-Édouard avant de se retrouver à Victoriaville. «C’est le fun de savoir que ma famille et mes amis peuvent venir me voir à chaque match, a mentionné Richer. En plus, nous avons tellement un bon groupe de gars, avec un bon mélange de vétérans et de recrues.»

Jouer avec son frère

À 14 ans (il est natif du mois d’octobre), il avait été sélectionné pour porter les couleurs des Vikings des Laurentides dans le midget AAA, où il avait pu évoluer avec son grand frère Philip.

«C’était la première fois depuis le novice qu’on jouait ensemble ; c’était plaisant sur la glace, mais à l’école, ce l’était moins, a lancé Richer en riant. L’école, ce n’est pas ce que je préfère, même si c’est important pour moi de terminer mon secondaire 5, et mon frère n’arrêtait pas de me surveiller.»

L’année suivante, il était de retour avec les Vikings et il avait connu une bonne saison, si bien qu’il avait été choisi au sixième rang par le Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard, au repêchage de 2009.

«Depuis que je jouaisdans le  midget AAA, j’avais quitté la maison, mais disons que le choc était plus grand de partir pour l’Île-du-Prince-Édouard. Tout se passe en anglais là-bas et je ne me débrouillais à peine dans cette langue. Disons que maman est loin s’il arrive quelque chose…»

Après le camp d’entraînement, il est retourné pour une troisième année avec les Vikings. Dans le temps des Fêtes, le Rocket l’a rappelé et voulait le garder, mais la direction n’a pas été en mesure de réaliser les transactions qu’elle espérait, si bien qu’elle a dû retourner Richer aux Vikings.

L’année suivante, il joignait les rangs des Tigres de Victoriaville, mais une blessure aux hanches venait écourter sa saison. Il y a disputé 44 parties, récoltant quatre passes et un différentiel de -15.

Cette année, voyant que son utilisation serait limitée avec les Tigres, il a demandé à être libéré. Avec Xavier Ouellet et Jonathan Narbonne qui prenaient part à des camps de la LNH, l’Armada avait besoin de profondeur à la ligne bleue et elle a réclamé Vincent Richer.

En 44 parties, il a marqué un but et récolté 14 passes, en plus de maintenir un différentiel de plus 7. Il a réussi son premier but de la saison le samedi 11 février à Rimouski.

«J’ai hâte de marquer, c’est sûr, avait-il déclaré la semaine précédente. J’espère que ce sera un beau but et non un tir qui va dévier sur plusieurs joueurs avant de rentrer dans le filet.»

Il semble que son voeu ait été exaucé puisque Jean-François Houle a déclaré que c’était un des plus beaux buts de la saison : «Il y a eu trois ou quatre bonnes passes et Richer a foncé vers le filet pour compléter la manoeuvre.»

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