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Une année charnière pour Marc-Olivier Roy

Marc-Olivier Roy en est à sa première année d’éligibilité au repêchage de la Ligue nationale de hockey et il entend bien démontrer qu’il mérite d’entendre son nom.

Une année charnière pour Marc-Olivier Roy

À sa deuxième saison avec l’Armada

Le Boisbriannais Marc-Olivier Roy a une année d’expérience dans le circuit Courteau et il compte bien s’en servir afin de faire écarquiller les yeux des recruteurs de la LNH et ainsi entendre son nom lors du repêchage de la LNH, qui aura lieu en juin prochain, au New Jersey.

Avant même que la saison commence, son nom apparaît sur la liste préliminaire de la Centrale de recrutement de la Ligue nationale de hockey.

L’an dernier, le numéro 11 de l’Armada était plutôt chétif et, en l’espace de trois mois, il a gagné au moins deux pouces et  ajouté 15 livres à sa carcasse. Il se sent d’attaque pour remplir un plus grand rôle.

«Au début de la saison dernière, je n’étais pas toujours dans l’alignement, s’est rappelé Roy. J’ai voulu m’assurer de ne pas revivre la même chose. J’ai changé mon alimentation, j’ai travaillé fort dans le gym et je demeure plus longtemps sur la patinoire après les entraînements.»

Disons qu’avec la fin de saison et les séries éliminatoires qu’a connues Roy, il n’a pas à s’en faire avec son temps de glace. En 63 parties, il a marqué 17 buts et amassé 22 passes, en plus de maintenir un différentiel de +26.

En séries, il a formé le trio le plus constant de l’équipe, en compagnie de Cédric Paquette et Christopher Clapperton, et il a lui même récolté six buts et huit passes en 11 parties, tout en maintenant un différentiel de +11.

Son entraîneur fonde beaucoup d’espoir en lui. «Il a l’attitude, le talent et maintenant le physique pour devenir un joueur dominant, a indiqué Houle. Le trio de Paquette-Roy-Clapperton demeurera intact en début de saison. La chimie était bonne l’an passé et il y a eu des étincelles quand on les a réunis durant les entraînements.»

Un rêve à réaliser

Le rêve de tout joueur de hockey est d’évoluer dans la Ligue nationale, mais il faut gravir les échelons un à un. À 17 ans, les jeunes hockeyeurs en sont à leur première année d’éligibilité pour le repêchage de la LNH.

«C’est sûr que j’y pense, a admis Roy. Je sais que je dois travailler fort pour y arriver. Quand on voit un gars comme Cédric (Paquette) être repêché (Tampa Bay 4e ronde), c’est une belle motivation et un bel exemple de ce qu’il faut faire.»

Avant le repêchage, le nom de Paquette n’apparaissait sur aucune liste de la Centrale de recrutement.

Houle sait que l’espoir d’être repêché trotte dans la tête des jeunes joueurs, mais il ne s’en fait pas outre mesure. «Nous sommes là pour les aider à atteindre cet objectif, a indiqué Houle. On n’a pas peur d’en parler avec nos joueurs parce qu’on sait que c’est important. En aidant l’équipe à avoir du succès, il améliore ses chances d’être choisi.»

Jouer à la maison

Au cours de la saison 2011-2012, Roy était le seul patineur originaire de la région à porter les couleurs de l’Armada, mais cette année, le directeur général Joël Bouchard a ajouté le Blainvillois Stefan Matteau fils à son équipe.

Si certains y voyaient un surcroît de pression, Roy aime bien cette perspective de jouer près des siens. «J’aime bien jouer devant ma famille et mes amis, a-t-il insisté. Je dois bien performer à chaque match ; c’est une belle motivation.»

Dans le carnet de bord

Le premier classement des dix meilleures équipes de la Ligue canadienne de hockey a été dévoilé et, pour la première fois de sa jeune histoire, l’Armada y apparaît. Blainville-Boisbriand pointe au huitième échelon. Les Remparts de Québec sont premiers tandis que les Mooseheads d’Halifax sont classés sixièmes.

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