- PUBLICITÉ -
Les Tigres repartent les mains vides

Selon son entraîneur Jean-François Houle

Les Tigres repartent les mains vides

Armada 2 Tigres 1

«C’est une victoire qui compense pour les défaites qu’on ne méritait pas au mois de décembre», a déclaré Jean-François Houle, vendredi soir, après cette victoire de 2-1 aux dépens des Tigres de Victoriaville.

En d’autres mots, le pilote de l’Armada n’a pas été enchanté de la façon dont ses joueurs se sont comportés, mais très heureux qu’ils aient trouvé le moyen de mettre en banque les deux points qui se rattachent à cette victoire.

La première période a été difficile pour la troupe blainvillo-boisbriannaise tandis que les visiteurs ont obtenu neuf lancers contre six.

Chancelant au début de la rencontre alors qu’il peinait à contrôler la rondelle, Étienne Marcoux a trouvé ses repères pour fermer la porte.

«Ç’a été notre meilleur joueur ce soir, a statué Houle. Sans lui, on n’aurait eu aucune chance de l’emporter.»

Marcoux a perdu son jeu blanc avec 31 secondes à faire au match quand, à force d’acharnement, Carl-Antoine Delisle, de Blainville, a finalement fait scintiller la lumière rouge.

C’est d’ailleurs cette lumière rouge qui a alerté les officiels. Marcoux semblaient avoir immobilisé la rondelle, mais les joueurs des Tigres n’ont pas abandonné et finalement, le juge de but a allumé la lumière.

Les arbitres se sont consultés avant d’aller demander l’avis au juge de but. Après un autre conciliabule, les arbitres ont accordé le but.

«Sérieusement, je ne sais pas comment la rondelle a traversé la ligne rouge, a souligné Marcoux. Je pensais que le sifflet s’était fait entendre avant. C’est dommage de perdre un jeu blanc avec 30 secondes à jouer, mais l’important ce sont les deux points. »

Plus tôt, en troisième, alors que le pointage était de 0-0, Marcoux a bien synchronisé son déplacement latéral pour frustrer Michael Rhéaume à l’aide de sa jambière gauche.

«C’est valorisant de voir tes coéquipiers rebondir après avoir réalisé un arrêt, a souligné Marcoux. Les gars ont profité de l’occasion en avantage numérique.»

Ouellet marque à son retour

Xavier Ouellet, qui effectuait un retour au jeu après avoir raté les deux derniers matchs, a fait bouger les cordages à l’aide d’un tir frappé qui a finalement déjoué Steven Veilleux.

«On avait de la difficulté à s’installer dans leur zone, mais quand on l’a fait, on a pu en profiter», a commenté Ouellet.

«Les Tigres travaillent très fort et c’est ce qu’ils ont fait, aujourd’hui (vendredi), a continué le capitaine. Ils ont très bien joué défensivement. »

Concernant son retour au jeu, le numéro 16 du Noir et Blanc était bien heureux de pouvoir disputer une rencontre. «Ça faisait presque deux semaines que je n’avais pas joué et en plus, je me suis bien senti sur la patinoire», a-t-il conclu.

Jevpalovs encore lui

Le Letton Nikita Jevpalovs a été une menace constante tout au long de la soirée pour la défensive des Tigres. Il a touché le poteau après avoir déjoué tout le monde en deuxième.

En troisième, il a déculotté Petr Sidlick, mais a échappé le disque avant de prendre un bon lancer. Soixante et une secondes après le but de Ouellet, Jevpalovs a permis à ses coéquipiers de respirer un peu plus en touchant la cible à son tour.

Le numéro 71 de l’Armada a marqué quatre buts à ses trois derniers matchs et, depuis son retour du Championnat du monde, il a marqué sept buts en huit parties, lui qui en avait six après 33 rencontres.

Sanche sur le carreau

En première période, Philippe Sanche a quitté la patinoire, escorté par Yasin Cissé et Samuel Hodhod, et il n’est pas revenu par la suite. Sanche sera réévalué dans les prochains jours et on devrait en savoir plus sur la durée de son absence.

Parlant de blessés, Élie Bérubé et Ryan Tesink ne sont toujours pas remis de leur blessure. Si, pour Bérubé, on sait que c’était à la cheville et qu’il s’entraîne de nouveau avec ses coéquipiers, c’est le silence radio dans l’entourage de l’Armada en ce qui concerne Tesink.

Tout ce qu’on dit, c’est qu’il est blessé et qu’il n’est pas en mesure de revenir au jeu. Quand on cache des choses de la sorte, c’est parce que les nouvelles ne sont pas bonnes.

- PUBLICITÉ -

Nos chroniques

La dernière édition

- PUBLICITÉ -
Top