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Félix Plouffe a pris une autre voie

Félix Plouffe a pris une autre voie

Félix Plouffe a pris une autre voie

Pour évoluer dans la LHJMQ

L’attaquant de l’Armada Félix Plouffe a quitté Mont-Laurier à 15 ans pour se joindre au programme Prep School Ulysse de Lachenaie, afin de poursuivre son apprentissage tant sur les bancs d’école que sur la patinoire.

«À ce moment-là, je ne savais pas si j’allais opter pour le hockey universitaire aux États-Unis ou la LHJMQ, explique le numéro 14 de l’Armada. Ulysse m’offrait une belle vitrine pour les deux options.»

En choisissant Ulysse, Plouffe voulait également améliorer son anglais, advenant qu’il opte pour une carrière au pays de l’Oncle Sam. «Les entraînements se passaient en anglais, donc ça me préparait davantage», ajoute-t-il.

Après avoir évolué pendant deux ans à Lachenaie, il s’est dirigé vers l’Ohio. N’étant pas parfaitement bilingue, il a dû reprendre sa 11e année, l’équivalent de la 5e secondaire.

En revenant au Québec, il s’est inscrit en sciences de la nature au collège Lionel-Groulx, mais aucun cours complété aux États-Unis ne lui a été crédité. «C’est comme si je venais de finir mon secondaire V, lance-t-il. Ce n’est pas plus grave que ça, parce qu’aujourd’hui, je suis bilingue, ce qui n’aurait pas été le cas en demeurant ici.»

Les études et la LHJMQ

Pas plus loin qu’il y a une vingtaine d’années, les études et la Ligue de hockey junior majeur du Québec ne faisaient pas bon ménage. Depuis, les dirigeants du circuit Courteau ont mis les efforts voulus afin que les joueurs et même les entraîneurs soient conscients de l’importance de poursuivre ses études.

Il faut savoir qu’un petit pourcentage des joueurs qui évoluent dans la LHJMQ patineront dans la LNH. Bien qu’ils pourraient jouer dans les circuits mineurs, aux États-Unis ou en Europe, il n’en demeure pas moins qu’avoir un plan B est primordial.

Au mois de janvier, Félix Plouffe a été élu joueur-étudiant du mois au sein de l’Armada, une récompense qui fait chaud au cœur. «C’est vraiment bien de voir que notre travail académique est récompensé de la sorte. Il faut faire plusieurs sacrifices pour pouvoir réussir à l’école (il a cinq cours) et jouer dans cette ligue. Il faut trouver la motivation pour obtenir de bonnes notes.»

Sur la route, il est plus facile de se laisser distraire et de mettre de côté ses livres d’écoles, mais Jean-François Houle a ses joueurs à l’œil. «Il n’est pas rare que Jean-François nous impose de faire deux ou trois heures de travaux quand nous sommes en voyage. Il ne veut pas qu’on prenne du retard.»

Chaque formation possède un conseiller pédagogique. Chez l’Armada, ce rôle a été confié à Jean-François Poliquin. Ce dernier se présente à l’aréna chaque jour pour travailler entre autres avec les étudiants anglophones.

Si les joueurs ont des difficultés, ils n’ont qu’à cogner à sa porte pour avoir de l’aide. Il est également en contact avec les enseignants afin de s’assurer de la réussite de chacun.

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