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Alain Roy passe le flambeau après 35

Après plus de 35 ans à l’emploi du service des Loisirs de la Ville de Rosemère

Alain Roy passe le flambeau après 35

Direction des Loisirs de Rosemère

Les Loisirs de la Ville de Rosemère ont tourné une page importante, il y a quelques semaines, alors qu’Alain Roy, directeur de ce service depuis 1980, a passé le flambeau à Claude Guérin, son bras droit depuis 12 ans.

À l’emploi de la municipalité depuis 1978, il a vu trois directeurs défiler avant lui. Quand il a été nommé à ce poste, c’était important pour lui d’offrir une certaine stabilité aux citoyens. «Je peux dire mission accomplie de ce côté», exprime‑t‑il.

Il n’a jamais accepté d’être un fonctionnaire de bureau, mais bien de terrain, afin d’offrir un meilleur service, souvent au détriment de ses proches. «En loisir, il ne faut pas compter les heures de travail. Il ne faut pas avoir une attitude bureaucrate, a‑t‑il insisté. Quand tu aimes ce que tu fais, tu ne devrais jamais te soucier de cet aspect. Maintenant que je suis à la retraite, je vais donner plus de temps à ma famille avant de m’embarquer dans d’autres projets.»

Sitôt nommé à la direction des Loisirs de la Ville de Rosemère, Alain Roy a tout mis en place pour permettre aux jeunes adeptes de sport de glace de pouvoir d’adonner à leurs activités préférées à des heures décentes.

«Les jeunes devaient aller s’entraîner à 6 h du matin, les jours de semaine, à Blainville, avant d’aller à l’école», rappelle‑t‑il.

De cette initiative est née la Corporation de développement culturel et sportif de Rosemère, qui gère l’aréna de Rosemère depuis 1983.

Les Jeux du Québec de 2009

En 2009, de son propre aveu, il a vécu l’expérience la plus mémorable de sa carrière en étant directeur général des Jeux du Québec de Blainville–Sainte‑Thérèse–Rosemère.

«On a su démontrer que les services des Loisirs de chacune des villes pouvaient travailler main dans la main, a‑t‑il mentionné. Je sais que le président de Sports Québec de l’époque, Raymond Côté, en garde de bons souvenirs.»

Outre le fait d’avoir le goût de s’investir dans son travail, un directeur des loisirs et directeur général des Jeux du Québec doit posséder de belles qualités de leadership.

«Naturellement, on ne peut pas tout faire tout seul. J’ai été chanceux d’être bien entouré pendant toutes ces années, a‑t‑il insisté. Il faut savoir faire confiance aux gens compétents embauchés pour accomplir un certain travail et ne pas essayer de tout contrôler, sinon ça n’avance pas.»

Importance de la collaboration

La Rive-Nord a échappé à la vague de fusions, il y a plusieurs années, et c’est pour cette raison que la collaboration entre les services des Loisirs des différentes villes est primordiale selon Alain Roy: «On ne peut pas offrir les mêmes activités que les grandes villes. Si on veut garder les gens dans notre région, on n’a pas le choix de se serrer les coudes pour offrir un plus grand éventail d’activités socio-culturelles et sportives à nos citoyens.»

Il rappelle, entre autres, le partenariat de la Ville de Lorraine–Rosemère pour l’Association du hockey mineur. «On n’a pas hésité à aider nos citoyens qui voulaient pratiquer un sport qu’on n’offrait pas à Rosemère, par manque de participants», souligne‑t‑il.

La politique?

La retraite pour Alain Roy, un homme impliqué, est‑ce vraiment possible? «Pour le moment, je vais prendre du temps pour moi et aider les membres de ma famille qui ont des petits problèmes de santé et après, on verra bien», répond‑il.

Résidant de Sainte‑Anne-des-Plaines, il a été conseiller municipal pendant huit ans, mais pas question de retourner en politique: «Je vais aider des amis qui se présentent, comme Guy Charbonneau (le maire actuel)

Ne soyez pas surpris si vous le croisez dans des événements sportifs de la région, comme les Championnats canadiens d’athlétisme de Sainte-Thérèse, en tant que bénévole.

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