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Un lieu nommé en l’honneur d’un érudit des sports

La piste du stade d’athlétisme Richard-Garneau.

Un lieu nommé en l’honneur d’un érudit des sports

Stade d’athlétisme Richard-Garneau

C’est en mai 2013 que l’on baptise officiellement le stade d’athlétisme Richard-Garneau, entre autres, en présence de la mairesse de Sainte-Thérèse, Sylvie Surprenant, ainsi que de l’actuel maire de Blainville, Richard Perreault. Celui qui a donné son nom à ce lieu sportif, avec l’accord de sa famille, a été et demeure encore aujourd’hui un modèle de réussite, de détermination et de persévérance, et ce, pour les générations passées et à venir.

Pour ceux qui l’ignorent, et qui passent chaque jour par le boulevard du Domaine, à Sainte-Thérèse, sachez que Richard Garneau est reconnu notamment pour sa carrière de journaliste, commentateur et chef d’antenne d’émissions sportives, comme La soirée du hockey, et la couverture des Jeux olympiques d’été et d’hiver.

Un peu d’histoire

Ce dernier déménage à Montréal, en 1957, pour remplir de nouvelles fonctions à la Société Radio-Canada. C’est en ces lieux qu’il remplit les charges d’annonceur, animateur, journaliste, reporter, présentateur, descripteur, puis narrateur.

Le domaine du sport l’attire particulièrement et en 1960, il couvre pour la première fois les Jeux olympiques d’été, à Rome, soit les premiers diffusés à la télévision d’État canadienne.

Ces Jeux seront suivis par 22 autres couvertures du genre, jusqu’à Londres, en 2012, permettant à Richard Garneau de détenir le record mondial du plus grand nombre de Jeux olympiques couverts par un journaliste.

Celui-ci inscrit également dans son portfolio la couverture des Jeux du Commonwealth de 1962 à 1986, les Jeux panaméricains, les Jeux du Canada et du Québec. Cela dit, il anime aussi La soirée du hockey pendant 23 ans.

M. Garneau est reconnu à titre d’auteur, avec la publication de nombre d’ouvrages entre 1992 et 1996. La liste de récompenses qu’il a reçues au long de sa carrière est des plus impressionnantes: cinq prix Gémeaux (1987, 1988, 1989, 1993 et 1996), le prix du Mérite du français, une intronisation au Temple de la renommée du hockey en 1999, le titre de chevalier de l’Ordre national du Québec en 2000 et membre de l’Ordre du Canada en 2006.

Dans les dernières années de sa vie, son nom est associé aux plus prestigieuses compétitions de patinage artistique et de cyclisme, dont le Tour de France et les Grands Prix de Québec et de Montréal. Décrit tel qu’un érudit du sport, il est aussi reconnu pour sa maîtrise du français impeccable. Il s’éteint finalement le 20 janvier 2013, à l’hôpital Royal Victoria, âgé de 82 ans.

Par ailleurs, en hommage à sa très longue carrière, le Comité international olympique (CIO) lui a décerné, à titre posthume, la médaille Pierre-de-Coubertin au cours des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi (2014), récompensant les athlètes ayant démontré un grand esprit sportif ou à une personne ayant rendu un service exceptionnel au mouvement olympique. Il devenait ainsi la 15e personne à recevoir cette distinction depuis 1936.

Le stade d’athlétisme

De son côté, le stade d’athlétisme Richard-Garneau est aujourd’hui une piste de niveau 2, certifiée par l’Association internationale des fédérations d’athlétisme, comprenant une dizaine de corridors en ligne droite et huit en pourtour. Il s’agit d’une infrastructure de niveau international, située près de la polyvalente Sainte-Thérèse, devenue un lieu d’entraînement pour des Blainvillois et les membres du Club d’athlétisme Corsaire-Chaparral.

Pour plus d’informations concernant le stade d’athlétisme Richard-Garneau: [https://www.stadedathletismerichardgarneau.com].

Les férus d’histoire sont conviés sur ce site (la source de ce reportage) pour plus de faits et détails concernant ce personnage marquant: [https://www.thecanadianencyclopedia.ca].

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