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Sandra Bureau, copropriétaire des restaurants Pacini de Rosemère et Saint-Jérôme.

Sandra Bureau: de nature rassembleuse

(G.B.) Sandra Bureau a toujours été celle qui accueillait les nouveaux employés, celle qui voyait au bien-être de son équipe. Cette qualité l’a suivie tout au long de son parcours en restauration, si bien que lorsqu’elle est devenue copropriétaire du restaurant Pacini, de Rosemère, en 2015, il lui est apparu tout naturel de poursuivre sur cette note, une approche appréciée qui a permis de créer un véritable esprit de famille au sein du personnel.

«J’ai le goût de partager avec mes employés ce que moi, j’aurais aimé vivre», fait-elle valoir.

Mme Bureau a commencé à travailler dans le domaine à l’âge de 16 ans. Elle a œuvré pour différentes chaînes à titre d’hôtesse, de serveuse, avant de se joindre à l’équipe du Cora Déjeuner, de Saint-Jérôme, où elle a œuvré pendant une quinzaine d’années. «Je faisais la formation des nouveaux franchisés», précise-t-elle.

C’est dans le cadre de cet emploi qu’elle a rencontré son conjoint, Jo Circé. Ensemble, ils ont décidé en 2015 de se lancer en affaires et d’ouvrir leur propre restaurant, sous la bannière Pacini, à Rosemère. «Je me sentais prête», souligne la restauratrice. Et l’expérience a été concluante, puisqu’en septembre dernier, le couple a fait l’acquisition d’un second restaurant, le Pacini, de Saint-Jérôme.

Misant sur sa fine connaissance du domaine et ses nombreuses années d’expérience sur le terrain, Sandra Bureau voit au bon fonctionnement des établissements, au confort des clients, aux réservations et, bien sûr, à tout ce qui entoure la gestion des ressources humaines. Avec près de 80 employés à Rosemère et 25 à Saint-Jérôme, dont plusieurs étudiants, le défi est grand.

Dans le but d’accommoder au maximum les membres de l’équipe, un système informatisé de gestion de l’horaire a été mis en place. Cela oblige les propriétaires à avoir un peu plus d’employés, certes, mais de l’autre côté, cela favorise également la rétention du personnel, un atout précieux dans le contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre.

«Quand tu fais attention à tes employés, tes employés vont faire attention à ta clientèle», ajoute Mme Bureau.

Une vocation

La restauration est pour la femme de 45 ans une véritable passion. «On est fait pour cela… ou pas. C’est un milieu stressant dans certains aspects. Il y a des périodes de rush et où c’est très intense… Mais, ça procure une grande satisfaction de pouvoir dire qu’on est passés au travers», dit-elle.

Sandra Bureau admet qu’être restauratrice et mère de trois enfants – elle a deux garçons de 25 et 20 ans et une fille de 12 ans – est un défi en soi. Mais avec de l’organisation, tout est possible…

 

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