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Quand une rencontre fait basculer une vie…

Sébastien Tremblay, copropriétaire du Local Barbershop

Difficile d’y croire, mais il y a tout juste un an passé, Sébastien Tremblay, copropriétaire du Local Barbershop, perdait son emploi. Un an plus tard, il a non seulement ouvert un premier salon de barbier à Blainville, mais un deuxième à Sainte-Thérèse… et compte sur une équipe de neuf barbiers et quatre barbières pour l’épauler.

«Ça va vite, oui, mais c’est ça qu’on voulait mon associé et moi, ouvrir deux succursales rapidement. On souhaitait s’établir avant les autres» , de reconnaître le jeune entrepreneur âgé de 26 ans, copropriétaire donc du Local Barbershop, avec Éric Kussmaul, âgé, lui, de 44 ans.

Aux deux succursales actuellement ouvertes, l’une le 1er septembre 2017, au 31, boulevard de la Seigneurie Est, à Blainville, et l’autre tout récemment au 200, boulevard du Curé-Labelle, à Sainte-Thérèse, les deux associés proposent à une clientèle masculine de tous âges, dans une ambiance qui se veut familiale, les services de barbiers professionnels et formés pour tous les styles. Aussi, une grande variété de produits et accessoires sont offerts aux deux endroits.

Un barbier autodidacte

Natif de Sainte-Sophie, Sébastien Tremblay a vécu sa jeunesse et son adolescence à Saint-Jérôme, où il réside encore aujourd’hui avec sa petite famille. Après avoir lâché l’école vers l’âge de 14-15 ans, il se trouve plusieurs boulots ici et là, jusqu’à ce qu’il déniche un emploi au Night-Vibe, à Saint-Jérôme, une boutique de vêtements comprenant une division «barbier» . C’est là qu’il fera la rencontre d’un certain 2Saï, et que sa vie basculera…

«Moi, je suis un autodidacte. J’ai tout appris du métier de barbier avec 2Saï, un Dominicain. Il m’a fait découvrir la passion d’être barbier, a pris le temps de tout me montrer en cinq-six mois. Puis, en 2014, j’ai commencé à travailler comme barbier au Night-Vibe avec 2Saï. J’aidais aussi beaucoup à la création des réseaux sociaux et à apporter des idées sur le marketing. À un certain moment donné, je me suis dit pourquoi ne pas utiliser tout cela pour moi-même» , raconte Sébastien Tremblay qui, à ce moment, fait la connaissance de son futur associé, qui s’occupera éventuellement de la comptabilité. Mais, aussi, il perd, en mai 2017, son emploi quand il fait part de ses projets à son employeur.

Loin de se décourager, il coupe les cheveux à certains clients qui lui sont restés fidèles dans un «barbershop improvisé» et entreprend des démarches pour ouvrir son salon de barbier. Il a déjà en tête Blainville. «On voulait immédiatement établir notre niche, car on sait que nous aurons bientôt de la compétition» , de dire celui qui prévoit ouvrir à court terme une troisième succursale à Terrebonne ou Mascouche.

Redonner à des enfants autistes

Aussi, Sébastien a voulu immédiatement redonner à la communauté. C’est pourquoi le Local Barbershop coupe gratuitement les cheveux d’enfants autistes une fois par mois, le dimanche. «C’est l’idée de mon barbier Youri, dont la fille est autiste. On ferme la succursale de Blainville toute la journée, et on accueille 8-9 enfants tout au plus, car ceux-ci nécessitent une attention particulière» , de dire celui-ci.

Difficile d’y croire, même pour le principal intéressé. «Oui, des fois je me pince. Mais, aussi, j’aime les défis, surtout quand certaines personnes me disent que je vais me planter» , de lancer Sébastien Tremblay.

Et comme s’il fallait en rajouter, le Local Barbershop est même en nomination lors du prochain Gala Stellar de la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville (CCITB)…

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