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(Photo Reine Côté) Pour Maria Brisebois, exercer un métier permettant de redonner confiance en soi est de première importance.

Maria Brisebois, réorientation au service de la beauté

(R.C.) À l’aube de la quarantaine, la gestionnaire Maria Brisebois a décidé de franchir une nouvelle étape professionnelle en se réorientant vers un métier lui permettant de combiner autonomie et don de soi, les soins esthétiques.

Depuis qu’elle avait suivi sa formation d’électrolyste en 2014, elle s’était découvert une véritable passion pour les soins esthétiques. Œuvrant depuis longtemps au service de gestion d’une entreprise à titre de salariée, Mme Brisebois souhaitait donner un nouvel élan à sa carrière.

C’est ainsi qu’elle s’est décidée à apprendre tous les volets y étant rattachés en s’inscrivant quelques années plus tard à l’École d’esthétique Nancy Fortier, une institution privée.

Peu après avoir déménagé l’école sur le boulevard Curé-Labelle, à Blainville, on lui offre l’opportunité de reprendre l’école sous son aile. Désormais propriétaire de l’institution depuis le 1er janvier 2019, Maria Brisebois voit sa vie professionnelle prendre une formidable ascension.

Dans cette école privée, où l’on n’accepte qu’une petite poignée d’élèves à la fois, le programme prévoit l’apprentissage de six volets: soins du visage, soins du corps, manucure, pédicure, épilation et maquillage. Un enseignement intensif de trois mois sous condition d’une réelle motivation, ce qui contribue au succès de l’étudiant(e). De toute façon, avec l’actuelle pénurie de main-d’œuvre, le métier d’esthéticienne a de l’avenir, fait savoir Mme Brisebois.

En prenant les commandes de l’institution Nancy Fortier, Maria Brisebois a imposé ses valeurs. Il n’est pas question pour elle d’ouvrir la voie aux traitements de rajeunissement mécaniques. «Ici, on valorise une approche naturelle. Je veux que la personne [sous nos soins] puisse faire ensuite ses traitements elle-même, à la maison», assure-t-elle.

Consciente de la popularité des injections auprès des jeunes, Mme Brisebois tient à sensibiliser ses étudiantes à l’importance de bien s’informer sur lesdites «solutions rapides», à se poser les vraies questions avant d’opter pour un traitement artificiel.

Lorsqu’elle voit ses étudiantes évoluer avec confiance en elles et se transformer en réelles professionnelles, Maria Brisebois est fière. C’est sa plus grande satisfaction.

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