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Le ministre des Finances du Québec et député de Groulx, Eric Girard, explique ici son budget 2021-2022, lors d’une causerie virtuelle de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), tenue le vendredi 26 mars dernier.

Les Basses-Laurentides bien positionnées pour la relance économique

Entrevue avec le ministre Eric Girard

L’objectif peut paraître simple et allant de soi à première vue, mais aussi combien ambitieux et hasardeux dans un contexte où une troisième vague de COVID-19 vient de commencer à déferler sur le Québec, et cela quelques jours à peine après que le ministre des Finances du Québec, Eric Girard, eut déposé son troisième budget.

L’objectif à court terme, ou plutôt le double objectif, qu’énonce M. Girard dans ce budget 2021-2022, et qu’il a répété sur toutes les tribunes, dont celle que lui a offerte votre hebdo Nord Info, lors d’une entrevue téléphonique réalisée le lundi 29 mars dernier, c’est de vaincre d’abord la pandémie d’ici la fin de l’année 2021 et de voir le marché du travail retourner au plein emploi, en 2022, comme c’était le cas avant le début de cette crise sanitaire.

Un plan de match sur sept ans

«En 2021, la priorité, c’est de vaincre la pandémie et, associé à cela, il y a 7 milliards de dollars (G$) de plus, pour un total de 12 G$ depuis le début cette crise en santé. En 2022, la priorité, c’est retrouver le plein emploi pour les 100 000 personnes qui travaillaient en février 2020 et qui ne travaillent pas aujourd’hui, en plus des 50 000 personnes qui ne cherchent plus d’emploi. On parle d’à peu près de 180 000 personnes, peut-être même 200 000, qui n’ont pas le même niveau d’activités d’emploi qu’avant la pandémie», de résumer celui qui est également député de Groulx à l’Assemblée nationale.

À plus long terme, en 2025, M. Girard vise à ce que l’économie du Québec fonctionne à «pleine capacité». «[C’était le cas] avant la pandémie, mais on a perdu du chemin en 2020. L’idée, en 2025, c’est que, dans les statistiques économiques, on ait récupéré complètement l’impact causé par la pandémie au sens économique. Et, enfin, pour 2027, retrouver l’équilibre budgétaire. On se donne deux ans de plus pour que l’impact soit moins important, moins visible sur les citoyens et les entreprises», d’ajouter l’ancien vice-président et trésorier de la Banque nationale du Canada.

Un budget bénéfique pour les Basses-Laurentides

Ce budget 2021-2022, qui se veut «résilient et ambitieux», la région des Basses-Laurentides sera en mesure d’en bénéficier pleinement, estime M. Girard. «Tous les efforts que nous faisons pour aider les entreprises à se numériser, à former leur main-d’œuvre, sans oublier les sommes que nous investissons en éducation, tout cela est bénéfique pour les Basses-Laurentides», de préciser M. Girard.

Avec le budget s’ajoute le Plan québécois en infrastructures (le PQI), qui a été haussé à 135 G$ pour les 10 prochaines années. «Il y a, là-dedans, des projets excitants pour les Basses-Laurentides. Moi, je ne me suis jamais caché pour dire que les voies réservées sur l’autoroute 15 étaient prioritaires. Je suis vraiment content parce que ces projets [d’infrastructures] seront accélérés en vertu du projet de loi de ma collègue Sonia Lebel. Je crois que c’est très positif pour nos citoyens», d’élaborer Eric Giard.

Au final, le ministre des Finances estime que toutes les régions du Québec sont en bonne position en vue de cette relance économique à venir, y compris les Basses-Laurentides. «Il faut aider les gens à se requalifier pour accéder aux secteurs où il y a des pénuries de main-d’œuvre. Il y a tout le volet de la compétitivité et de la productivité des entreprises et, enfin, le volet des infrastructures. [Dans tous les cas], les Basses-Laurentides sont bien positionnées», de conclure M. Girard.

L’entrevue avec le ministre Eric Girard peut être écoutée dans son intégralité en balado, via le [https://youtu.be/5zoEBd0w2EQ].

 

Benoît Bilodeau

benoitb@groupejcl.ca

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