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La directrice générale de la CCITB, Cynthia Kabis.

Le milieu des affaires en sortira transformé

Un an de pandémie

Au plus fort de la crise sanitaire, qui n’est toujours pas finie, est-il besoin de le répéter comme un mantra, les gouvernements ont déployé des mesures d’urgence qui ont permis à tout le monde, tant les individus que les entreprises, de garder la tête hors de l’eau en attendant des jours meilleurs. Rien n’est jamais parfait, mais sur la plupart des tribunes, le vocabulaire se transforme. Plutôt que de sauvetage, on préfère désormais parler de relance.

À la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville (CCITB), on suit la situation de près. Aux balbutiements de la pandémie, on a dû aussi s’adapter, changer les façons de faire, travailler «ensemble» à distance et surtout, garder le contact avec les membres.

Le nerf de la guerre, pour la CCITB, sera toujours l’information, particulièrement en ce qui concerne les programme gouvernementaux. «Nous avons une équipe très dynamique (15 personnes), un conseil d’administration avenant et proactif. Nous avons pu développer une vision stratégique adaptée au contexte», exprime la directrice générale de l’organisme, Cynthia Kabis qui, au terme de l’an 1 de cette pandémie, dresse un bilan de santé somme toute positif de l’économie régionale.

Adaptation et réorganisation

«On se positionne relativement bien, par rapport à d’autres régions, si l’on observe la croissance que nous avions avant et pendant la crise, ou encore si on regarde les chiffres concernant le taux de chômage et le taux d’emploi», enchaîne Mme Kabis, qui reconnaît néanmoins que certains secteurs (celui de la restauration pour ne pas le nommer) ont eu plus de difficulté que d’autres.

Là où ça va un peu mieux, dira-t-elle, on rencontre néanmoins des problèmes liés au recrutement de la main-d’œuvre, notamment, et aux perturbations qui se vivent dans la chaîne d’approvisionnement.

À l’intérieur même des entreprises, il a fallu relever le grand défi de la réorganisation, qui passe beaucoup par le télétravail, un phénomène qui vient avec l’isolement et l’éclatement de la communauté du travail. «On s’est adapté, mais il y a tout de même une fatigue qui s’est installée», reconnaît la directrice.

Ensemble, on est plus forts

Chose certaine, la pandémie n’a pas altéré le lien de solidarité entre les membres, qui est plus solide que jamais, indique Mme Kabis. «Les gens d’affaires portent une attention particulière à l’idée de s’encourager localement. Je trouve ça vraiment beau à voir», de dire celle qui pressent que le monde des affaires sortira transformé de cette crise.

Certains en sortiront peut-être amochés, d’autres encore plus forts, mais on verra apparaître des méthodes de travail, des façons de faire nouvelles, des espaces de travail transformés, pense-t-elle.

«Ç’aura été une année difficile. Je peux comprendre que certains soient découragés, mais ensemble, on est plus forts. Nous allons nous relever. Cette communauté sera encore là, demain matin, et nous pourrons encore compter les uns sur les autres», croit fermement Cynthia Kabis.

 

Claude Desjardins

cdesjardins@groupejcl.ca

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