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Le télétravail (ou une formule hybride entre le bureau et la maison) demeure au cœur de la réflexion, quand on parle de relance.

La relance? Oui, mais…

L’incertitude plane toujours

La COVID-19 n’a toujours pas été éradiquée, mais voilà, avec la vaccination qui va de plus en plus rondement, une certaine lumière apparaît enfin au bout de ce long tunnel.

On parle de plus en plus de relance économique, mais qu’en est-il exactement? Appliqué à notre réalité, celle de la MRC de Thérèse-De Blainville, comment se vivra cette reprise?

«C’est une question complexe», répond tout de suite la directrice générale de la CCITB, Cynthia Kabis, une question qui nécessitera qu’on dispose d’un portrait encore plus précis de la situation. «Quand les choses reprendront vraiment, quand les aides gouvernementales arriveront, on aura une meilleure idée. Mais déjà, pour nous, la relance passera par l’adaptation des entreprises à un mode hybride (télétravail et présentiel). Ce sera assurément la tendance», soumet Mme Kabis qui voit la CCITB jouer un rôle de soutien prépondérant dans cette transformation.

Beaucoup de questions, peu de réponses…

«Il y a aussi toute la question de la main-d’œuvre», d’enchaîner celle-ci. Les effets de la pandémie sur la santé mentale ou encore sur les mouvements de personnel, tant professionnels que géographiques, par exemple, pèseront assurément dans la balance. «Sur le plan des ressources humaines, poursuit-elle, il faudra se préparer à bien accueillir les employés à leur retour, mais aussi être en mesure de recruter une main-d’œuvre suffisante pour soutenir cette relance.»

Sur le plan sanitaire, la relance amènera certaines questions, notamment sur la question de l’embauche par rapport à l’évolution de la vaccination. Les entreprises souhaiteront-elles ou pourront-elles privilégier une main-d’œuvre vaccinée? «Ce sont des questions qui se posent et pour lesquelles nous n’avons pas de réponse pour le moment», note Cynthia Kabis qui constate, en même temps, que les entreprises semblent moins embêtées par l’après-pandémie que par cette période de transition qui, à court terme, comportera son lot de complications (ne parle-t-on pas, incidemment, d’une possible troisième vague?).

La force de la communauté

Voilà pourquoi il demeure difficile de faire des projections sur une sortie possible de la crise et le moment où elle pourrait se produire. D’une déception à une autre, on a fini par se mettre en mode attente. L’heure est à la prudence.

«Notre rôle, de tout façon, sera d’aider les entreprises à trouver les bons outils. Nous avons cette force de la communauté, cette capacité de mettre les leaders en relation, afin que les entreprises partagent leur expérience. Nous allons offrir une série de formations reliées aux ressources humaines, à la mobilisation au milieu de travail et à d’autres enjeux», énumère Cynthia Kabis.

Pour le volet commercial, la Chambre fera connaître, via ses agents de liaison, des projets de revitalisation de quartier, de même que des programmes collectifs d’achat local. «Tout le monde participera à la relance. Une infolettre, avec toutes le informations nécessaires quant aux programmes de relance, aux programmes financiers et de soutien, sera envoyé chaque semaine à tous les membres», indique la directrice.

 

Claude Desjardins

cdesjardins@groupejcl.ca

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