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Marlene Cordato, mairesse de Boisbriand.

Élues d’ici: Marlene Cordato

(G.B.) Marlene Cordato a siégé pendant sept années à titre de conseillère municipale avant d'être élue, en 2009, mairesse de Boisbriand. Elle cumule donc, à ce jour, pas moins de 19 ans d'implication en politique.

Pourquoi vous impliquez-vous en politique active?

J’ai toujours fait beaucoup de bénévolat. M’impliquer pour une cause, avoir envie de changer les choses, de réaliser des projets, tout ça fait partie de ma façon de vivre. La politique est en quelque sorte un prolongement de mon engagement bénévole. Je suis motivée par cette même envie de changer les choses, d’innover et de travailler au service des citoyens, pour ma ville. Par exemple, depuis mon arrivée à la mairie, on a mis sur pied la collecte de compost, on a pris un virage marqué pour la ville intelligente, pour l’électrification des transports. On a aussi mis en place un accueil à l’hôtel de ville pour faciliter l’accès aux citoyens et mieux répondre à leurs attentes et leurs besoins.

Quel est le plus grand défi, dans le cadre de vos fonctions?

J’ai été élue mairesse de Boisbriand en 2009. En plein scandale de corruption. Dès le jour 1, j’ai dû travailler fort pour redonner ses lettres de noblesse à l’appareil municipal, redonner confiance aux employés municipaux et aux citoyens, et séparer le volet politique de tout l’aspect administratif. Tout ça a été difficile à porter et à gérer. Mais aujourd’hui, d’avoir réussi à remettre sur les rails la Ville de Boisbriand, c’est ma plus grande fierté.

Quel conseil donneriez-vous à une femme qui désire se lancer en politique?

Je pense que nous, les femmes, nous sommes hautement compétentes, mais nous manquons de confiance en nous. C’est ce qui nous freine. Avec le recul, je réalise que la compétence la plus importante pour un élu, homme ou femme, c’est d’être à l’écoute des professionnels. L’expertise, ce sont les fonctionnaires municipaux qui la possèdent. Notre travail d’élu est de faire preuve de jugement et de discernement et de faire confiance à nos fonctionnaires. Pour se lancer en politique, il faut être capable de prendre des décisions et de les assumer. Et ça, bien des femmes peuvent le faire. Nous n’avons pas besoin de ressembler ou de nous comparer aux hommes, nous avons juste besoin d’être nous-mêmes.

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