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Pour Amélie Montpetit, prendre la relève de ses parents était une évidence.

Amélie Montpetit, une relève féminine dans un milieu d’hommes

(R.C.) Amélie Montpetit est l’exemple même que les apparences peuvent se révéler parfois trompeuses. Sa jeunesse et sa dégaine féminine tranchent avec son esprit entrepreneurial. Chez Thermo Stat, c’est elle qui prendra la relève de ses parents, Julie Beauchamp et Benoit Montpetit, qui ont fondé en 1994 l’entreprise ayant pignon sur rue à Blainville.

Depuis six ans, la jeune femme travaille aux côtés de ses parents en vue d’assurer la pérennité du commerce spécialisé en systèmes de chauffage et de climatisation. Lorsqu’elle se pointe à un événement de la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville, elle surprend souvent les gens en s’affichant comme responsable du développement des affaires et du marketing dans un secteur commercial jusqu’à ici associé à la gent masculine.

Pourtant, elle avait à peine 20 ans lorsqu’elle a rejoint ses parents dans le commerce qu’elle connaît depuis toujours. Un choix qui relevait de l’évidence même pour elle. Après sa diplomation de l’École des hautes études commerciales, elle s’est donc installée dans le commerce familial, sans en ressortir.

«J’aurais pu faire n’importe quel métier, mais j’étais motivée à l’idée de développer encore plus le volet résidentiel, qu’on devienne la référence pour tout le marché résidentiel dans la région», explique-t-elle.

La jeune femme reconnaît l’immense chemin parcouru par ses parents, qui ont commencé leur aventure commerciale dans le sous-sol de leur maison. Depuis, le commerce s’est bâti une belle réputation, si bien qu’il quittera d’ici deux mois le boulevard Émilien-Marcoux pour transporter ses pénates sur le boulevard Curé-Labelle, dans un local plus visible, plus accessible.

Jeune femme solide et de caractère, Amélie Montpetit a déjà des idées en tête pour pousser le commerce familial plus loin. Ce ne sont pourtant pas les défis qui lui manqueront dans un proche avenir. Elle le sait trop bien. La compétition commerciale, la pénurie de main-d’œuvre, de candidats spécialisés, les coûts qui bondissent chaque année, des contraintes qui pourraient en décourager plus d’un. Mais pas elle.

Puis de se sentir encouragée par des gens qui apprécient de voir un membre de la famille assurer l’avenir de l’entreprise, ça lui confirme qu’elle a fait le bon choix.

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