- PUBLICITÉ -
St-Hubert-transformation-alimentaire

Le Groupe St-Hubert, c’est aussi la transformation alimentaire

Qui ne connaît pas, aujourd’hui, les restaurants et les produits St-Hubert offerts en épicerie? Ce qu’on sait
peut-être moins, c’est que l’entreprise possède deux usines de transformation, soit une à Boisbriand (aliments frais) et une deuxième à Blainville (produits secs). 

 

Le Groupe St-Hubert, c’est plus de 100 restaurants à travers le Québec, l’Ontario et le Nouveau-Brunswick, mais c’est aussi la transformation alimentaire avec la division Détail.

Et cette division se distingue particulièrement par sa grande diversité de produits et de marques. Dans un grand nombre de marchés d’alimentation partout à travers le Québec, mais aussi dans quelques provinces canadiennes, on peut notamment retrouver plusieurs produits sous la bannière St-Hubert: les fameuses côtes levées, l’incontournable salade de chou ou encore les quiches, en plus de plusieurs autres produits sous d’autres marques de commerce telles que À table, Swiss Chalet ou Montana’s.

Tous ces produits sont fabriqués dans les usines de production de Blainville et de Boisbriand. «Nous offrons une vaste gamme de produits qui permet de simplifier les repas pour les consommateurs. Tous nos produits sont d’excellente qualité et sont faciles et rapides à cuisiner», mentionne Josée Vaillancourt, Directrice, Fondation St-Hubert et Communications.

Ce n’est pas d’hier que l’on retrouve les produits St-Hubert sur les rayons de nos épiceries. «Les sachets de sauce BBQ sont dans les tablettes depuis 1965. Nous avons été les premiers, dans la restauration, à commercialiser l’un de nos produits en épicerie», rappelle Josée Vaillancourt.

De la terre à la table

St-Hubert, c’est une affaire de famille, mais c’est aussi une entreprise avec des racines québécoises bien implantées. Pas moins de 80 % des fournisseurs du Groupe St-Hubert viennent du Québec. «Le chou de nos salades, par exemple, provient entièrement de la terre québécoise, révèle Mme Vaillancourt. Nous en achetons près de 2 millions par année. Nous achetons aussi au Québec plus de 900 000 kilogrammes de veau et de porc pour nos tourtières, plus de 2 millions de kilogrammes de farine, 1,2 million de kilogrammes de margarine et 1,2 million de kilogrammes de légumes», poursuit-elle.

Avec 10 000 employés, dont 600 œuvrent au sein des deux usines de production et de son centre de distribution à Anjou, plusieurs millions de dollars ont été investis dans les usines de St-Hubert afin d’être à la fine pointe de la technologie. Automatisation, implantation d’un système de gestion intégré, révision des processus afin de s’assurer d’une sécurité alimentaire du plus haut niveau pour les consommateurs.

Et les produits du Groupe St-Hubert sont innovateurs. L’innovation, chez
St-Hubert, naît de la volonté de développer des produits alliant plaisir et intérêt nutritionnel. Pensez seulement au pâté à la viande fumée commercialisé
récemment ou encore aux bouchées de poutine.

Les employés, une priorité 

«Dans nos usines de production et nos centres de distribution, nous comptons plusieurs types d’emplois afin de produire et de distribuer nos produits (journaliers, caristes, camionneurs, électromécaniciens, superviseurs, ingénieurs, pour ne nommer que ceux-là). Ces employés d’usine sont accompagnés de notre personnel administratif. Nous considérons nos employés comme très importants et nous le montrons en offrant des avantages sociaux fort intéressants, des conditions d’emploi compétitives, ainsi que des programmes de formation adaptés et interactifs. Nos programmes de santé-sécurité sont aussi très importants», ajoute Mme Vaillancourt.

Implication dans la communauté 

Les employés sont fiers de faire partie d’une entreprise qui fait partie de la vie des Québécois depuis plus de 67 ans. Une entreprise qui redonne à la communauté, entre autres avec la Fondation St-Hubert. «La responsabilité sociale est primordiale chez St-Hubert. Grâce à la Fondation St-Hubert, nous pouvons investir dans la santé et le bien-être des familles. Depuis les tout débuts de la Fondation en 2012, c’est plus de 5,3 millions de dollars qui ont été redonnés à des centaines de causes à travers le Québec», conclut la directrice de la Fondation.

- PUBLICITÉ -

Nos chroniques

La dernière édition

Section concours

- PUBLICITÉ -
Top