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Résultats de recherche pour: théâtre

On va tous mourir: aussi bien en rire…

Peu importe l’image qu’on s’en fait, qu’on la craigne ou qu’on l’affronte, avec ou sans panache, elle finira bien par nous avoir. Elle gagne tout le temps, qu’on soit bon ou mauvais. Certains suggèrent même qu’elle est la seule justice ici-bas, alors aussi bien en rire: on va tous mourir.

Le jour où Molière nous a quittés

N’avait-il pas dit qu’il mourrait en jouant… ce qui n’est vraisemblablement pas arrivé, bien qu’il soit passé bien près. C’était le 17 février 1673 et la Troupe du Roy donnait la quatrième représentation du Malade imaginaire, sur la scène du Palais-Royal, à Paris. Ce serait fatalement la dernière, puisque c’est ce soir-là que l’illustre Molière, qui y tenait le rôle d’Argante, rendait l’âme peu de temps après être sorti de scène. Il avait 51 ans.

Une main tendue aux femmes et aux hommes de bonne volonté

La pièce a probablement marqué l’histoire récente du Québec autant, et peut-être même davantage, à cause du brouhaha qu’elle a provoqué, dès sa création en 1978, que par le message puissant qu’elle portait, alors que le TNM et son directeur Jean-Louis Roux, contre vents et marées, s’entêtaient à présenter la pièce de Denise Boucher, sorte de manifeste théâtral destiné à torpiller trois grands stéréotypes féminins fantasmés par le patriarcat: la mère au foyer, la Vierge et la prostituée.

La MRC veut donner le goût du théâtre aux jeunes

Dans le cadre de son entente de développement culturel avec le Ministère de la Culture et des Communications, la MRC de Thérèse-De Blainville et ses villes constituantes se sont unies pour réaliser un projet unique en son genre: amener au théâtre, dans une salle professionnelle de son territoire, les jeunes inscrits dans les camps de jour et terrains de jeux des sept municipalités.

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Ladies Night: avant que tombe le rideau

Ce n’est pas la première fois qu’on annonce les dernières représentations de ce spectacle qui tient la route depuis 2001. Chaque fois qu’on a tenté le coup, la pression populaire fut si forte qu’on n’a eu d’autre choix que de relancer la machine. À peine a-t-on changé la distribution et François Chénier, qui s’y trouve depuis le début, en parle encore avec un plaisir manifeste.

On s’amuse ferme avec Ionesco!

Mettons ça sur le compte de l’universalité… ou tout bonnement de la magie, on ne s’ennuie jamais avec Ionesco. En jouant avec les mots et le caractère absurde de la vie, le dramaturge disparu en 1994 a su créer une sorte d’espéranto tragi-comique qui se consomme toujours avec plaisir et qui se donne surtout avec beaucoup d’éclat, ce que s’apprêtent à faire les interprètes formés dans le cadre des Ateliers de jeu Roc Lafortune.

Les deux passions de Catherine Gingras

On le voit dans ses yeux, ça pétille dès qu’on prononce le mot «théâtre» et rapidement (ou curieusement, puisque ces deux mondes-là ne cohabitent pas toujours de façon naturelle), on devine que le sujet de l’entrepreneuriat lui procure le même effet. La bonne idée, c’était de fondre ces deux réalités, d’en faire une pièce qu’elle présentera à ses camarades de l’école secondaire Rive-Nord comme au grand public, le jeudi 15 novembre.

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