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Résultats de recherche pour: Kanesatake

Cette voix peinte à l’encre invisible

La formule appartient à Marie-Laurence Rancourt, auteure d’un récit radiophonique qu’elle a conçu, écrit, réalisé et qu’elle porte en elle avec la solennité de celle qui a vécu une manière d’épiphanie. La chose s’est produite dans un passé plutôt récent, le jour où la jeune femme, âgée maintenant de 29 ans, a entendu la voix de Myra Cree.

G&R Recyclage: Mirabel accueille favorablement l’annonce du gouvernement

Les citoyens du secteur de Saint-Benoît, à Mirabel, seront heureux d’apprendre que la circulation de véhicules lourds diminuera de façon considérable grâce à une récente annonce du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC). L’entreprise G&R Recyclage S.E.N.C, située sur le rang Saint-Jean, à Kanesatake, a vu son autorisation ministérielle être révoquée, le 1er octobre dernier. La Ville de Mirabel accueille bien cette nouvelle, aux dires de responsables.

Le Parc national d’Oka est rouvert, mais seulement par l’entrée de l’autoroute 640

Comme l’avait évoqué votre hebdo NORD INFO, une entente est finalement intervenue pour la réouverture du parc national d’Oka dont les accès étaient bloqués depuis une semaine par les Mohawks de Kanesatake. Ceux-ci y avaient érigé des «points de dissuasion» pour éviter, disaient-ils, la propagation de la COVID-19 dans leur communauté. Toutefois, un seul accès sera possible pour les visiteurs qui devront obligatoirement entrer et sortir par l’entrée située à l’extrémité est de l’autoroute 640.

Le blocus au Parc national d’Oka sur le point d’être levé?

Une semaine après que les Mohawks de Kanesatake en aient bloqué l’accès, une entente serait sur le point d’intervenir, ou serait intervenue, afin de permettre aux amateurs de plein air d’accéder finalement au Parc national d’Oka, comme l’a autorisé le Gouvernement du Québec pour l’ensemble des parcs nationaux québécois, et cela selon certaines conditions.

Réouverture du Parc national d’Oka: Des citoyens se butent à des barrages

Des citoyens désireux d’effectuer tout simplement une marche au Parc national d’Oka se sont butés, ce mercredi 20 mai, à des voitures et à un petit groupe de Mohawks de Kanesatake, dont le grand chef Serge Otis Simon, et ont dû rebrousser chemin. C’est que les Mohawks souhaitent éviter une propagation de la COVID-19 avec l’arrivée massive de visiteurs provenant notamment de Montréal; un point de vue que ne partage pas le maire d’Oka, Pascal Quevillon.

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Un phénomène qui continue de préoccuper

Peu le savent, mais la contrebande de tabac continue d’être un fléau important au Canada et plus particulièrement au Québec, constituant ainsi une source importante de revenus pour les groupes criminels organisés. Au début d’août, Michel Rouillard, porte-parole de la Coalition nationale contre le tabac de contrebande, a visité les Basses-Laurentides pour adresser cette problématique. […]

Rustic Oracle: un film pour aller voir au-delà des statistiques

Le dossier de la disparition et de l’assassinat de nombreuses femmes autochtones, au Canada, fait ponctuellement les manchettes, alors qu’une enquête nationale a été lancée (des audiences ont eu lieu jusqu’en juin dernier) pour faire la lumière sur ce phénomène troublant. La cinéaste Sonia Bonspille Boileau en a fait le sujet de son deuxième long métrage intitulé Rustic Oracle.

Un centre de tri suscite la grogne

Les odeurs qui émanent d’un centre de tri qui opère en toute légalité sur le rang St-Jean à Kanesatake, sur une parcelle de terrain située aux limites d’Oka, Saint-Placide et Mirabel, importunent de nombreux résidants du secteur, des fermiers pour la plupart. Certains ont même demandé à être expropriés.

Une situation qu’il faut régler «au plus sacrant!»

Bien qu’il ait lui-même approuvé le déménagement du centre de tri G&R Recycling, du rang du Milieu vers le rang St-Jean, lors de la séance du conseil de bande du 7 octobre 2014, le grand chef du conseil mohawk de Kanesatake, Serge Otsi Simon, est conscient de la grogne que cette décision a suscité, depuis, chez certains agriculteurs. Il affirme maintenant vouloir régler cette situation «au plus sacrant» .

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