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Le géant Dorman ferme son usine de Boisbriand

Photo Christian Asselin

Quelque 120 travailleurs se retrouveront à la rue à la fin de février prochain.

Le géant Dorman ferme son usine de Boisbriand

120 employés à la rue à la fin de février

Pourtant acquise il y a de cela un peu plus d’un an au coût de 40 millions de dollars par Dorman, un leader américain de l’industrie des pièces automobiles, l’usine MAS Industries, située dans le parc industriel de Boisbriand, fermera ses portes à la fin de février prochain. Quelque 120 employés se retrouveront ainsi le bec à l’eau.

Jeudi, sur le coup de midi, nous avons tenté d’en apprendre davantage sur les circonstances entourant cette fermeture annoncée, mais les quelques employés qui sortaient pour le lunch ont été peu bavards.

«Désolé, je ne peux pas parler!» , a dit ce premier employé. «J’aurais voulu vous aider, mais je ne peux pas» , a dit cet autre. «Cela fait deux semaines que nous le savons, mais je ne peux pas vous en dire plus» , d’ajouter ce 3e… avant de se sauver en courant.

Nous avons tenté de joindre les représentants de Dorman pour connaître leur version, mais en vain. Dans le Journal de Montréal, Sophie Basque, responsable des ressources humaines de l’usine, affirme toutefois que c’est le 7 novembre dernier que la nouvelle est tombée lorsque trois représentants de Dorman, arrivés tout droit des États-Unis, se sont présentés à Boisbriand pour rencontrer les employés et procéder à cette brutale annonce.

Une mauvaise nouvelle pour Boisbriand

La mairesse de Boisbriand, Marlene Cordato, n’a pas caché sa déception face à cette fermeture imminente, une décision lourde de sens pour ces 120 travailleurs qui se retrouveront au chômage.

«Chaque emploi perdu, c’est toujours une tragédie pour une famille!» , a lancé Mme Cordato qui ne s’attendait pas à apprendre telle nouvelle cette semaine.

«C’est une entreprise qui avait le vent dans les voiles. C’est une grande déception pour Boisbriand. C’est très très très décevant!»

Marlene Cordato n’a pas l’intention de demeurer les bras croisés. Déjà, les acteurs économiques de Boisbriand réfléchissent à des pistes de solution.

«Nous sommes à voir s’il y a quoi que ce soit qui pourrait leur faire changer d’idée. L’information a été transmise à tous ceux qui gravitent autour du développement économique pour voir si quelque chose peut être fait» , a assuré Mme Cordato.

Il existe huit parcs industriels à Boisbriand, dont celui situé sur le site de l’ancienne General Motors, dont la superficie est près de 13,3 millions de pieds carrés. Heureusement, des bâtisses vides comme celles que l’on retrouvera, dès le 1er mars, au 3625, avenue des Grandes Tourelles, sont rares.

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