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Le gaz naturel: pour que s’arriment économie et environnement

(Photo Michel Chartrand)

Le gaz naturel: pour que s’arriment économie et environnement

Guylaine Lehoux, de Gaz Métro à la CCITB

Développement économique et qualité de l’environnement ne vont pas toujours de pair. Le gaz naturel représente par contre une des sources d’énergie pouvant permettre d’ériger un pont entre ces deux concepts.

C’est la conviction qui habite la vice-présidente – Croissance chez Gaz Métro, Guylaine Lehoux, venue s’exprimer sur la pertinence de choisir ce combustible fossile pour réduire l’empreinte environnementale de l’activité économique, lors du dernier Midi d’affaires de la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville.
«Chez Gaz Métro, nous gardons deux choses à l’esprit. La première est l’utilisation de la bonne énergie à la bonne place. Pour faire fonctionner une ampoule, l’électricité est irremplaçable. Mais pour chauffer l’air et l’eau, le gaz naturel s’impose en fournissant son efficacité maximale. La seconde chose est la priorité que l’on doit d’abord donner à l’efficacité énergétique, ensuite aux énergies renouvelables utilisées à bon escient et, finalement, à l’utilisation du gaz naturel, qui doit être privilégié par rapport aux produits pétroliers, chaque fois que cela est possible», avance Guylaine Lehoux.

La gestionnaire de Gaz Métro a d’ailleurs invoqué un exemple régional concret pour illustrer son discours. Elle précise que les projets Fontainebleau et Faubourg Boisbriand sont de très belles vitrines pour ce qui est d’une utilisation efficace du gaz naturel. La totalité des habitations construites dans le cadre de la deuxième phase du secteur résidentiel du Faubourg Boisbriand préconise le gaz naturel à 100 %. Cette initiative a valu au projet la certification LEED Or, soit la plus haute norme au pays en matière de construction écoénergétique et durable.

Dans la même veine, Gaz Métro a instauré, depuis le début des années 2000, de nombreux programmes d’efficacité énergétique qui répondent aux besoins des différentes catégories de clientèle.
«Entre 2000 et 2009, ce sont plus de 66 000 clients qui ont profité de nos programmes. Ils ont pu ainsi économiser 70 millions de dollars et éviter les émissions de 320 000 tonnes de gaz à effet de serre, soit l’équivalent des émissions annuelles de 95 000 voitures», souligne Mme Lehoux.

Les commissions scolaires de la Seigneurie-des-Mille-Îles et Sir-Wilfrid-Laurier ainsi que plusieurs clients d’affaires de la région bénéficient ou ont déjà bénéficié de ces programmes, selon la vice-présidente – Croissance de Gaz Métro.
«Thérèse-De Blainville est important pour Gaz Métro. Parce que ses clients y sont de plus en plus nombreux. En effet, depuis 2005, le nombre de nos clients a plus que doublé sur votre territoire», assure-t-elle.

Le Collège Lionel-Groulx et les entreprises du secteur de l’alimentation, comme La Charcuterie de Bretagne, La Petite Bretonne, Plaisirs gastronomiques et Conagra figurent, entre autres, parmi la liste de clients régionaux de Gaz Métro.

Compétitivité accrue

Le prix concurrentiel du gaz naturel lui permet d’effectuer un retour en force du gaz naturel dans le secteur industriel. «Là où notre réseau est accessible, le gaz naturel détrône le mazout lourd depuis maintenant plus d’un an. Et c’est heureux, puisque le gaz naturel émet 31 % moins de gaz à effet de serre que le mazout et, contrairement à celui-ci, il n’émet pratiquement aucun contaminant atmosphérique. Aujourd’hui, le prix du gaz naturel bat même ceux de l’électricité et du mazout sur les marchés résidentiel, commercial, institutionnel et industriel», explique Mme Lehoux.

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