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Kim Clermont Tremblay, propriétaire franchisée des boutiques évoilà5 de Rosemère et Terrebonne, est en compagnie de son conjoint, Igor Carvalho, et de leurs fils, Logan, et Ludovik.

Le concept d’évoilà5 gagne en popularité

Avec le confinement du printemps dernier et les files d'attente en épicerie, nombreux sont ceux qui ont décidé d’opter pour les repas prêts à cuisiner d'évoilà5. La franchisée propriétaire des boutiques de Rosemère et Terrebonne, Kim Clermont Tremblay, note une progression de l'achalandage depuis le début de la pandémie.

«Les gens qui ont essayé la formule pendant la COVID-19 sont restés avec nous. Plusieurs nous ont dit que de cuisiner les recettes d’évoilà5, c’était leur activité avec les enfants, le soir», souligne-t-elle.

À l’origine, le concept a été pensé afin de simplifier la vie des familles en les libérant de la tâche de planification des repas. Chaque semaine, un menu équilibré et approuvé par une nutritionniste est proposé. Une fois leur commande passée en ligne ou au téléphone, les clients n’ont qu’à récupérer leurs sacs repas en boutique. L’équipe d’évoilà5 prépare les ingrédients, si bien qu’une fois à la maison, il ne reste qu’à suivre la fiche-recette afin de concocter le plat du jour.

Respect des normes sanitaires en vigueur

Kim Clermont Tremblay chapeaute une équipe de 15 employés, tous bien rodés et sensibles au respect des recommandations de la santé publique. Il faut dire que, comme dans toute entreprise, la situation actuelle a demandé des ajustements. «On a dû faire des aménagements pour répondre aux normes sanitaires, agrandir les frigos, et changer nos façons de procéder au niveau de la production», précise la femme d’affaires, tout en mentionnant que des plexiglas ont rapidement été installés et que des visières et des masques ont été fournis au personnel.

Comme évoilà5 fonctionnait déjà par commande, il n’y a pratiquement pas d’attente sur place lors des jours de collecte. De plus, pour les personnes à risque, les sacs repas peuvent être déposés directement dans l’auto.

«Les gens voient que nous prenons ça au sérieux et ça met tout le monde plus à l’aise», fait valoir Mme Clermont Tremblay.

Chose certaine, son équipe est prête à affronter une deuxième vague.

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