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Entête - Économie

La SODET craint une pénurie de terrains industriels

D’attirer les investisseurs du secteur industriel dans les Basses-Laurentides risque d’être un réel défi au cours des prochaines années, tant une pénurie de terrains industriels se fait inquiétante.

Le directeur général de la SODET, Charles Le Borgne, a profité de l’assemblée générale pour sonner l’alarme sur la rareté des terrains industriels dans la grande région de Montréal, incluant les Basses-Laurentides. Ce n’est pas la première fois qu’il en parle, mais la situation, dit-il, se dégrade au fil des ans, depuis le début des années 2000.

Sur les 4 500 hectares disponibles dans le grand Montréal, la moitié des espaces serait inutilisable en raison de contraintes majeures, selon lui. Dans la MRC de Thérèse-De Blainville, 30 hectares sont actuellement disponibles, mais la SODET n’en vend pas plus de cinq à six par année.

«Il y a un risque de pénurie. Il manque de terrains partout dans le grand Montréal. Bientôt, il n’y aura plus de demandes de terrains non plus», déplore M. Le Borgne.

Du côté de Mirabel, la situation ne serait guère mieux, selon lui. Parmi les terrains disponibles, plusieurs détiennent des baux emphytéotiques, tandis que d’autres n’ont pas de «capacité portante» pour une entreprise ou se présentent en forme de pointe de tarte, fait remarquer le directeur de la SODET.

Celui-ci croit qu’il faut réévaluer certains terrains zonés pour les consacrer à d’autres fins que l’agriculture, ou du moins permettre d’autres activités comme celles liées au secteur agroalimentaire. Il y a également les terrains appartenant au gouvernement fédéral. «Il faut sensibiliser le fédéral afin qu’il rende disponibles certains terrains fédéraux», indique-t-il.

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