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Entête - Économie

Deux millions investis chez les jeunes Laurentiens en trois ans

Au cours des trois dernières années, le Forum jeunesse des Laurentides (FJL) s'est donné pour mission de convaincre les acteurs socio-économiques régionaux de soutenir des projets impliquant les jeunes. Effort payant puisque les partenaires ont doublé la mise des 2 M$ injectés par le Fonds régional d'investissement jeunesse (FRIJ).

Pour chaque dollar investi par le FRIJ, le gouvernement et différents partenaires ont ainsi injecté 1,63 $ (en moyenne).

«Cela nous fait dire qu’on a un effet de levier. Notre formule mobilise et encourage d’autres partenaires à s’associer ensemble dans des projets et des actions pour les jeunes», explique Chantal Moutou, directrice du FJL.

L’équipe du FJL a profité d’un 5 à 7 réunissant ses membres et des représentants d’organismes, à Saint-Jérôme, pour présenter ses résultats de mi-mandat du Fonds régional d’investissement jeunesse (FRIJ) pour 2009-2014, un bilan positif et des actions bien concrètes, estime la direction du FJL. Depuis 2009, pas moins de 36 projets structurants ont été mis en place avec l’argent du FRIJ, qui provient du Secrétariat à la jeunesse.

L’organisme régional, qui couvre toutes les MRC des Laurentides, a ainsi distribué 1 370 000 $ à des projets du volet Action jeunesse structurante, 458 013 $ au volet Projet régional concerté et 65 450 $ à des Événements ayant un volet jeunesse.

Si l’argent est d’abord destiné aux organismes en liens avec les jeunes de moins de 35 ans, ceux-ci peuvent toutefois bénéficier d’une aide directe du Fonds local d’initiatives jeunesse (FLIJ) qui, depuis septembre 2010, a versé 38 360 $ dans 20 projets.

Selon le FJL, toutes les initiatives mises en place au cours des trois dernières années ont permis de toucher au moins 40 000 jeunes Laurentiens d’une façon ou d’une autre.

Mais ce que démontre le bilan de mi-mandat au delà des chiffres, selon Mme Moutou, «c’est qu’il y a des jeunes qui ont réussi à convaincre les gens du milieu de soutenir l’action jeunesse et de la financer».

Pour certains jeunes ayant bénéficié du support du FRIJ, l’impact s’est aussi traduit par des mots. Geneviève Brien, une résidante de Saint-Jérôme, a écrit une pièce de théâtre qui, grâce au financement du FLIJ a pu être présentée devant public. Son profit de 2 000 $ lui a permis d’aider des jeunes vivant dans la rue. «J’ai donné et ç’a été redonné; c’est le principe de donner au suivant», a-t-elle résumé fièrement.

Christophe Danetz, directeur du Studio de la relève, à Rosemère, a quant à lui, reçu un soutien financier du FRIJ pour son projet Des décrocheurs s’impliquent pour contrer le décrochage, cequi lui a donné l’occasion de former dix jeunes non diplômés et sans emploi, une aventure qui a porté fruit. «Neuf d’entre eux ont trouvé un emploi ou sont retournés à l’école après leur passage au Studio de la relève», a constaté avec satisfaction M. Danetz.

Pour Chantal Moutou, croire en la jeunesse est essentiel pour assurer l’avenir d’une région comme celle des Laurentides: «Une région qui se vide de ses jeunes est une région qui s’appauvrit. Il est donc important de financer des actions et projets porteurs.»

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