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Entête - Économie

De l’aide pour les PME de la MRC

Toutes n’y auront pas accès

Le gouvernement du Québec a annoncé, le 3 avril, de nouvelles mesures visant à appuyer les entreprises du Québec touchées par les répercussions de la COVID-19, dont le programme Aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises.

Ce programme vise à soutenir, pour une période limitée, le fonds de roulement des entreprises dont la situation financière est précaire en raison de la COVID-19, afin qu’elles soient en mesure de maintenir, de consolider ou de relancer leurs activités.

Dans la région, la MRC Thérèse-De Blainville recevra environ 1,5 M$ d’une enveloppe initiale de 150 millions de dollars partagées entre les MRC du Québec (Montréal et de Québec recevront respectivement 40 M$ et 10 M$).

«C’est une excellente mesure pour nos PME qui vient de tomber, a dit Kamal El-Batal, directeur général de la MRC Thérèse-De Blainville. Nous attendons après le formulaire du MEI, a-t-il poursuivi, mais l’équipe du développement économique est déjà à pied d’œuvre lancer la machine d’ici très peu».

Des conférences téléphoniques à ce sujet étaient prévues, lundi, avec l’équipe de développement économique et le préfet, Richard Perreault, en vue de préparer le terrain.

Rappelons que l’aide accordée pourra prendre la forme d’un prêt ou d’une garantie de prêt d’un montant maximal de 50 000 $, assujetti à un taux d’intérêt de 3 % sur une période d’amortissement de 36 mois. Un moratoire de 3 mois sur le capital et les intérêts s’appliquera sur tous les contrats de prêt. Un moratoire additionnel allant jusqu’à 12 mois sur le capital pourrait, le cas échéant, être accordé.

Deux-Montagnes

Du côté de la MRC de Deux-Montagnes, c’est une somme de 1,07 M$ qu’elle pourra redonner à ses PME dans le besoin. Le président du Comité d’investissement et de développement économique (CIDE) de la MRC et maire d’Oka, Pascal Quevillon, craint ne pouvoir aider tout le monde.

«Seulement 30 entreprises de la MRC pourront bénéficier des 50 000$ prévus à l’aide financière. Il y aura beaucoup de refus et de déceptions de la part de nos entreprises. Juste à Oka, nous en comptons 150!», soutient M. Quevillon avant d’ajouter que le CIDE évaluera donc les demandes «cas par cas», afin, dit-il, «de privilégier les entreprises qui ont le plus de chances de s’en sortir».

Les entreprises de tous les secteurs d’activité, y compris les coopératives, les organismes sans but lucratif et les entreprises d’économie sociale réalisant des activités commerciales, pourront ainsi obtenir un prêt ou une garantie de prêt d’un montant maximal de 50 000 $, afin de pallier le manque de liquidités lié à la COVID-19. «Nous avons d’autres ressources internes pour aider les entreprises à passer à travers cette crise», a toutefois ajouté Pascal Quevillon.

Les principales modalités ainsi que la façon de procéder pour obtenir l’aide sont présentées sur le site Web Québec.ca.  Ce lien mène à un site qui n’est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l’accessibilité.. Les entreprises admissibles souhaitant obtenir plus d’informations ou se prévaloir de ce financement peuvent s’adresser à leur MRC.

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