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Vallières au coin de la rue: quelque chose d’entier

L’auteur, compositeur et interprète Vincent Vallières.

Vallières au coin de la rue: quelque chose d’entier

Voilà un an que roule la tournée Vallières au coin de la rue et le duo de musiciens a si bien incorporé son périple en région au spectacle, qu’on a l’impression que tout est scénarisé, avec des confidences sur quelques mésaventures qui font un spectacle complet de ce qui aurait pu n’être qu’un très bon tour de chant.

C’est d’ailleurs ce qui fait la force des auteurs, compositeurs et interprètes, puisque leurs chansons sont tout aussi véridiques pour eux que leurs souvenirs et l’amalgame, pendant une heure ou deux, finit par donner quelque chose d’entier, une représentation homogène autour d’un personnage sympathique, avec un musicien accompagnateur que l’on devine très complice.

N’oubliez pas que ça fait quand même douze mois que ces deux-là voyagent ensemble de Montréal jusqu’à Natashquan.

Vincent Vallières se retrouvait donc sur la petite scène intimiste de la série Cabaret, dans l’église Sacré-Cœur, toujours avec André Papanicolaou, cet accompagnateur guitariste, batteur, chanteur et autres sonorités et traits de génie qui ont enrichi les chansons du petit gaucher, quoique très adroit pour trouver des motifs accrocheurs à la guitare.

Il n’est pas vraiment poète, mais les textes de Vincent Vallières sont souvent impressionnistes et la mélodie des mots parvient à hisser ses plus belles lignes là où le texte poétique en dit plus que les mots en racontent.

La chanson sur les grands-parents est finement écrite et structurée sur une petite partition musicale efficace. C’est du travail minutieux, comme tout le reste de son matériel.

La mise en scène du sous-sol était tout ce qu’il fallait pour convaincre d’un spectacle soigné, malgré son peu de prétention, et l’espace laissé aux chansons, notamment du tout dernier Le monde tourne fort, s’avérait parfaitement dosé avec On va s’aimer encore en finale.

C’est très joli et l’interprétation est livrée avec une présence aussi assumée qu’un comédien en scène et l’on souhaitera constamment le revoir à Belle et Bum, quoique Vincent Vallières aura toujours un auditoire régional, c’est-à-dire de petites salles pleines partout, avec quelques centaines d’adeptes de son univers musical qui s’étaye tout de même déjà sur cinq albums, dont celui de la tournée qui est déjà certifié platine.

Émilie Clepper, le 13 avril

Son disque s’intitule Things to come et la musicienne est tout aussi Texane que Québécoise. Elle chante en anglais et affectionne tout particulièrement le folk rock, très acoustique puisqu’elle s’accompagne à la guitare, et tout à fait dans le ton des Bob Dylan et autres chansonniers américains.

C’est à découvrir, dans le cadre des Soirées branchées, le 13 avril, à l’église Sacré-Cœur sise à l’angle de la rue Blainville et du boulevard Labelle. On réserve en composant le 450-434-4006.

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