- PUBLICITÉ -
Une soirée Chic de ville signée Daniel Bélanger

Daniel Bélanger lors de son passage à l’église Sacré-Cœur

Une soirée Chic de ville signée Daniel Bélanger

Il effectuera sa rentrée montréalaise en novembre prochain. Mais avant, Daniel Bélanger était de passage à Sainte-Thérèse, où il s’est installé, samedi dernier, le temps d’offrir aux quelque 240 fans présents dans l’église Sacré-Cœur, une vingtaine de ses chansons.

Des nouveaux titres, pour la plupart, mais aussi des anciens coups de cœur, à commencer par Cruel, issu de son album Quatre saisons dans le désordre. «Pour vous montrer que Chic de ville n’arrive pas de nulle part», a‑t‑il glissé.

Accompagné sur scène par trois musiciens à l’allure vintage (batterie, guitare électrique et contrebasse), Bélanger détonnait un peu avec son look de toujours (pantalon et chemise noirs, guitare acoustique en bandoulière) et sa crinière toujours aussi abondante, quoique davantage poivre et sel qu’à ses débuts.

Reste qu’au‑delà de l’évidente complicité qu’il entretient avec ses musiciens, particulièrement avec l’excellent contrebassiste Richard Gélineau et le très habile guitariste Michel Dagenais, c’est la voix de Bélanger qui impressionne, toujours aussi belle, riche et juste, comme si le temps n’avait eu aucune emprise sur elle. Cette voix dont on a aussi pu en apprécier toutes les nuances dans son interprétation rockabilly, la nouvelle signature de Bélanger, de Te quitter, complètement revisitée pour les circonstances et qui lui a valu sa première ovation de la soirée.

Vous êtes restés

Nettement plus détendu (et très drôle) en deuxième partie («Vous êtes restés», a‑t‑il soupiré d’aise à son retour de la pause), Bélanger a poursuivi son voyage dans le temps et le son du rockabilly, avec ses nouvelles chansons aux accents de folk, blues et country, toutes enrobées du rythme mélodieux de la contrebasse, particulièrement les Chacun pour soi (Chacun veut s’en sortir aimé, moi le premier), Pour être heureux (Je n’ai pas besoin du bonheur pour être heureux) et Avec mes amis (Avec mes amis, je ne suis jamais seul).

Si la nouvelle signature musicale de Bélanger semble plaire à son public, reste que les très belles Sèche tes pleurs, Rêver mieux et La folie en 4, cette dernière offerte en rappel par un Daniel Bélanger sans musiciens, avec pour seule compagne sa guitare, ont naturellement trouvé leur place dans ce nouveau répertoire.

Le nouvel album de Bélanger, Chic de ville, a reçu six nominations dans le cadre du prochain gala de l’ADISQ, dont celles du Choix de la critique et du Meilleur album rock.

- PUBLICITÉ -

Nos chroniques

La dernière édition

Section concours

- PUBLICITÉ -
Top