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: une expérience à vivre

Ils invitent les jeunes à participer au concours Blainville en chansons: Ludovick Bourgeois, Joanie Roussel, la gagnante de l’édition 2018, Julia Dumontier-Larochelle, la conseillère municipale Marie-Claude Collin et Ceeko. (Photo Claude Desjardins)

Marie-Claude Collin a évoqué avec fierté l’évolution du concours Blainville en chansons au fil des ans. (Photo Claude Desjardins)
Pour Joanie Roussel, l’expérience acquise par les jeunes artistes dans les concours régionaux n’a pas de prix. (Photo Claude Desjardins)
Ludovick Bourgeois croit qu’avant toute chose, c’est le plaisir de chanter qu’il faut rechercher. (Photo Claude Desjardins)

Blainville en chansons: une expérience à vivre

Jusqu’au 20 février pour s’inscrire

Les jeunes interprètes et auteurs-compositeurs-interprètes de la MRC de Thérèse-De Blainville ont jusqu’au 20 février pour soumettre leur candidature au concours Blainville en chansons qui se déroulera sous le parrainage de Ludovick Bourgeois, grand gagnant de l’émission La Voix, en 2017.

Ce dernier aura de l’aide puisqu’il est acquis que les participants, qui sont âgés de 12 à 17 ans, bénéficient chaque année de l’encadrement et des conseils dispensés par des professionnels du métier. Or, c’est l’auteure-compositrice-interprète Amylie qui succède à Andréanne A. Malette aux arrangements musicaux et à la mise en scène du grand spectacle final, prévu le dimanche 16 juin au Théâtre Lionel-Groulx. Elle agira également à titre de mentor, tout comme l’auteur-compositeur-interprète Jason McNally et l’interprète Joannie Roussel.

Cette dernière, qui n’en est pas à ses premières armes à Blainville en chansons, se donne à nouveau le mandat d’intervenir en coaching vocal, elle qui a d’ailleurs été formée en chant classique et populaire. Le grand public la connaît également pour sa participation aux deux premières éditions de l’émission La Voix.

Une occasion exceptionnelle

À titre de parrain, Ludovick Bourgeois accompagnera aussi les jeunes tout au long du processus et sera au cœur d’un numéro qui impliquera tous les finalistes lors du spectacle du 16 juin. «Je vais rencontrer les participants dès le départ. On discutera de ma jeune carrière et de mon expérience des concours. Je vais sûrement pouvoir leur donner quelques conseils» , de dire l’artiste, lors d’une rencontre de presse tenue en marge du lancement officiel de Blainville en chansons, à l’école Lucille-Teasdale, mardi dernier.

«J’encourage les jeunes à s’inscrire. Il ne faut pas avoir peur de se jeter dans le vide. Quand tu fais de la musique dans ton sous-sol et que tu as la chance de participer à un événement de grande envergure comme celui-là, tu dois y aller. C’est quelque chose d’exceptionnel» , d’ajouter Ludovick Bourgeois.

Joanie Roussel renchérissait en soulignant l’importance des concours régionaux dans le développement des artistes. «On connaît bien La Voix et le Festival de Granby, dit-elle, mais pour y arriver, il faut avoir atteint un certain niveau. Arriver là sans expérience ni bagage peut être extrêmement dangereux. On peut se casser solidement la margoulette. Avec Blainville en chansons, il est possible d’avoir un début d’expérience de concours sans trop s’exposer.»

La bonne chanson

La première étape consiste donc à s’inscrire, après quoi tous les candidats seront convoqués à l’enregistrement d’un démo qu’ils pourront conserver, quoi qu’il arrive. Un jury choisira ensuite, parmi tous les démos soumis à leur attention, 15 candidats qui participeront à une séance d’auditions en direct, le dimanche 24 mars, au Centre musical de Blainville, partenaire de l’événement. Au terme de ces auditions, 10 artistes (dont un maximum de quatre non-résidants de Blainville) seront retenus pour toute la durée du processus menant à la grande finale.

L’auteur-compositeur-interprète Ceeko, qui siégera sur le jury de sélection (en compagnie de Karelle Girard-Huneault et Carl Miguel), était également présent à cette rencontre de presse, lui qui insistait sur l’importance cruciale de la première étape, d’où l’intérêt de choisir la bonne chanson. «Je ne recherche pas nécessairement la grande voix, mais plutôt le caractère unique et la créativité. Il ne faut pas essayer de copier une voix qui existe déjà, surtout si elle ne nous convient pas» , d’exprimer celui-ci en faisant référence à de jeunes chanteuses qui tentent parfois le diable avec des chansons de Céline Dion ou Ginette Reno, dans des registres qu’on ne retrouve, dit-il, qu’auprès de 2 % de la population. Des chansons qui demandent aussi un degré de maturité artistique qu’on n’a pas nécessairement atteint à l’adolescence.

«N’essaye pas de nous impressionner. C’est important de choisir une chanson qui soit proche de toi» , ajoute Joanie Roussel qui, pour avoir évolué elle-même en présence de mentors, soumet que le meilleur conseil qu’on lui ait donné fut de s’armer de patience. «On m’a dit: prends ton temps. Prends le temps de déterminer ton style et ton identité. Prends le temps de bien faire les choses» , raconte-t-elle. Il y a donc de fortes chances que ce conseil soit transmis aux éventuels finalistes de Blainville en chansons qui sont invités à visiter le [http://blainville.ca] pour y trouver tous les détails du concours, les modalités d’inscription et prendre connaissance des prix qu’ils pourraient y remporter.

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