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Entête - Culture

Sylvain Cossette séduit avec son rock des années 70

20e édition de Mirabel en fête

La 20e édition de Mirabel en fête a connu un véritable succès alors qu’une foule estimée à plus de 15 000 personnes a franchi les portes d’entrée du site situé, pour l’occasion, dans le stationnement du complexe Val-d’Espoir, à Mirabel (secteur Saint-Janvier), le vendredi 6 août dernier.

Le volet spectacle de la soirée avait été confié à Sylvain Cossette et sa musique des années 70. Entouré de cinq excellents musiciens, nommément Sébastien Langlois (batterie), Martin Héon et Matt Laurent (guitare), Kevin De Souza (basse) et Christian Marc Gendron (clavier), Cossette a livré près de 30 chansons issues pour la plupart de son répertoire des années 70. Les deux seules exceptions francophones au programme, J’ai besoin et Pas besoin de frapper, aussi accueillies chaudement par la foule.

Autrement, ce sont plus d’une vingtaine de titres tirés pour la plupart des deux albums 70’s de Cossette qui ont déferlé sur la foule massée devant la scène, au grand plaisir de tous. Des Beatles à Deep Purple en passant par Elton John, Styx, Peter Gabriel, The Police et j’en passe, Cossette en aura contenté plus d’un avec son vaste répertoire.

Enchaînant les chansons les unes à la suite des autres, le chanteur n’aura pris que quelques instants pour s’adresser à la foule venue à sa rencontre, se contentant de lancer quelques phrases prévisibles: «Salut Mirabel, ça va?» et «On est tellement contents d’être avec vous ce soir.»

Outre quelques petits bémols au niveau des interprétations, comme Hotel California, exécutée beaucoup trop rapidement, Cossette a somme toute offert toute une prestation. Force est de constater que sa voix colle parfaitement au registre de l’époque, tout comme son énergie qui, de toute évidence, lui permet aisément de recréer le rock des années 70.

Autre fait digne de mention, la place accordée aux musiciens qui en auront tour à tour profité pour faire la démonstration de leur talent. Certains, comme Martin Héon, Kevin De Souza et Christian Marc Gendron, ont même poussé la note jusqu’à chanter en solo, offrant par le fait même de très belles performances. Surtout celle de Christian Marc Gendron qui, durant les premières mesures de The Wall, a avantageusement troqué son clavier pour un micro.

Le spectacle s’est terminé sur deux rappels, soit Stairway to heaven, de Led Zeppelin et We will rock you, de Queen. La musique a alors fait place aux feux d’artifice.

Une fête d’abord et avant tout pour la famille

Mirabel en fête, c’est aussi une grande fête où la famille est à l’honneur. À preuve, toutes ces structures gonflables, échassiers, clowns et maquilleuses qui ont fait le bonheur de bien des petits. Également au programme, le spectacle d’Arthur L’Aventurier, qui a lui seul, aura réuni quelque 600 spectateurs. Le stationnement réservé aux poussettes valait à lui seul le détour.

Au plus fort de la journée, on y a compté pas moins de 105 poussettes, certaines doubles. «La preuve que Mirabel compte parmi les villes les plus jeunes du Québec avec sa moyenne d’âge de 33 ans», a souligné Bernard Poulin, directeur des communications à la Ville de Mirabel.

Enfin, une épluchette de blé d’Inde, gracieuseté de la Ville, a complété la programmation de cette 20e édition de Mirabel en fête.

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