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Stéphane Poirier de retour à la barre des Soirées mort de rire

(Photo Michel Chartrand)

Stéphane Poirier de retour à la barre des Soirées mort de rire

À l’église Sacré-Cœur

À quelques semaines du retour des Soirées mort de rire, l’humoriste Stéphane Poirier s’apprête avec plaisir, et pour une deuxième saison, à enfiler son costume d’animateur, un rôle fait sur mesure pour cet humoriste qui reçoit des invités pas tellement plus jeunes que lui.

«Mon rôle, c’est de briser la glace, de réchauffer la salle et de m’assurer que mes invités soient bien reçus par le public», établit-il. Après un bref numéro de son cru, Stéphane Poirier offre à ses invités l’opportunité de se produire sur une scène, bien souvent leur première.

«Ce qu’il y a de bien avec ces soirées, c’est qu’il n’y a justement pas d’attente», croit-il. Dans la salle, le public est là, réceptif, prêt à découvrir de nouveaux talents, prêt à rire. «Souvent, le plus beau moment de la soirée, c’est celui qu’on connaît le moins qui nous l’offre», constate celui qui roule sa bosse dans le monde de l’humour québécois depuis 2004.

Chaque soirée a sa tête d’affiche, comme Jérémy Demay (14 octobre), Michel Sigouin (11 novembre) et Jean-Christophe Thibodeau (9 décembre). Avec eux, des humoristes de la relève, des «vieux jeunes», comme se plaît à les appeler Stéphane Poirier, tels Mélanie Couture, une ancienne sexologue recyclée en humoriste, ou François Bellefeuille, dont la notoriété est à la hausse. Daniel Tirado, Simon Lebeau, Luc Cournoyer et Dave Roy complètent la liste des invités.

En deuxième partie, question de briser définitivement la glace, un défi d’improvisation attend les jeunes humoristes. Au menu, interaction avec le public, parodies de chanson et plus encore, une formule qui, selon Poirier, donne à chaque soirée son unicité et toute sa magie.

Stéphane Poirier… de A à Z

Parallèlement, Stéphane Poirier c’est aussi un gars dont le premier métier est de faire rire le monde. Un humoriste qui ne se lasse pas de la scène. «Il n’y a pas un endroit au monde où je me sens mieux que sur une scène», souffle-t-il.

Qualifiant son humour «d’inoffensif», l’humoriste puise son inspiration à même la banalité du quotidien. «Je fais un numéro sur les fruits», illustre-t-il.

Après avoir vécu en accéléré en maintenant un rythme de trois à quatre spectacles par semaine pendant cinq ans, Stéphane Poirier a tout arrêté l’an dernier, question de prendre un peu de recul. Présentement, celui qui incarne, entre autres, le voisin de Jean-François Mercier dans l’émission Un gars le soir, est en période d’écriture. «Je me suis donné comme défi d’écrire un show en six mois», révèle-t-il. Un spectacle concept qui sortira, promet-il, des sentiers battus et qu’il a simplement intitulé: Stéphane Poirier, de A à Z. La sortie est prévue en mars 2011.

 

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