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Rosalie entre chien et chat: tout finit pour mieux recommencer

Avec Rosalie entre chien et chat

Rosalie entre chien et chat: tout finit pour mieux recommencer

L’œuvre s’adresse aux enfants de cinq ans et plus, mais on dirait une fable sur laquelle on pourrait méditer bien au-delà dans le temps, avec morale à l’avenant: «Tout finit par finir, et tout recommence, souvent mieux autrement.»

C’est l’histoire de Rosalie, une petite fille qui assiste, impuissante, à l’impensable fin du couple que formaient ses parents et qui sont désormais comme chien et chat. Le désarroi est palpable, la tristesse aussi, mais en bout de ligne, une fois passée la tempête, Rosalie trouvera progressivement une zone de consolation, statuera que c’est probablement mieux ainsi et ira même jusqu’à constater que quelque chose unit ses parents malgré eux, un secret qu’elle garde pour elle et qui achève de la réconforter.

Publié chez Dominique et compagnie, Rosalie entre chien et chat fait 32 pages qui contiennent ce très court récit de Mélanie Perreault, un texte qui fait à peine 90 lignes disposées en strophes. L’auteure thérésienne y met joliment l’océan dans une goutte d’eau, un travail d’épuration qui permet de saisir toute la substance des émotions ressenties par la petite protagoniste.

On peut lire cette histoire à son enfant en quelques minutes, tout comme on peut prolonger l’exercice en s’attardant aux magnifiques illustrations de Marion Arbona. Celle-ci, dans un mode expressionniste, fait plus qu’accompagner le récit, elle en suggère toute l’intensité en ramenant notre regard d’adulte, dirions-nous, à hauteur d’enfant. Assez pour nous faire souhaiter, en fait, que le duo qu’elle forme avec l’auteure échappe à la destinée des parents de Rosalie.

Rosalie entre chien et chat est le onzième volume paru sous la plume de Mélanie Perreault, son premier chez Dominique et compagnie (les autres chez Pierre Tisseyre et Les Heures bleues).

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