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Entête - Culture

Qui est Guillaume Turcotte?

Résidant de Saint-Eustache, Guillaume Turcotte était étudiant au département de musique du collège Lionel-Groulx, en 1999, quand a été présenté le spectacle qui paverait la voie à cet exercice annuel ouvert à l’ensemble de la communauté estudiantine.

«Il y avait un gars qui voulait monter The Wall, de Pink Floyd. C’est comme ça que tout a commencé», raconte celui qui y avait participé en tant qu’interprète, ce qu’il ferait pour les deux spectacles suivants, Hair et le Big Bazar, dans lequel il incarnait Michel Fugain, autant de spectacles mis en scène par  Christian Gilbert qui, un jour, a quitté le bateau.

«C’est là qu’on m’a demandé de monter le suivant. Je n’avais jamais fait ça. On a monté Jesus Christ Superstar et j’ai tout simplement fait un copier-coller de ce que j’avais observé chez Christian. Je me rappelle que je disais exactement les mêmes phrases que lui, dans les mêmes situations. C’était davantage de la mise en place que de la mise en scène. Avec le recul, si j’avais su ce que c’était, je ne l’aurais pas fait.»

Coordonner les talents

N’empêche, le monsieur y a résolument pris goût et le voilà à la tête d’une ixième production (il ne les a pas comptées, mais on peu, sans risque de se tromper, avancer les titres du Roi Lion, L’étrange Noël de monsieur Jack, Les Misérables, La Belle et la Bête, Notre-Dame-de-Paris et Rent), toujours animé de la même passion et de cette confiance qui s’est installée avec les années.

«Il faut suivre son instinct et répondre aux problématiques quand elles se présentent, dit-il. Et je fais énormément confiance aux concepteurs». Ceux-ci, plus souvent qu’autrement, sont formés à l’Option-Théâtre de Lionel-Groulx, ils sont la plupart du temps en fin d’études, donc rompus aux métiers de la scène, porteurs d’un bagage et d’une culture qui valent leur pesant d’or dans les discussions de production. En cela, ajoutera Guillaume Turcotte, son rôle en est également un de coordonnateur de talents.

Souhaiterait-il en faire son métier? «J’adore ça, mais pour l’instant, je n’y pense pas vraiment. J’enseigne la musique, j’en joue, je travaille en sonorisation et j’adore ça également. Quand je monte un spectacle, ça occupe tellement mon esprit que je ne sais pas si je serais capable d’en faire deux en même temps», exprime Guillaume Turcotte qui doit également apprendre à tirer les ficelles de son nouveau métier de papa d’un poupon de trois mois à peine.

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