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PST: la FMI reçoit des prix, des bourses… et Michel Rivard!

Photo Claude Desjardins

Entourant Michel Rivard (tenant la guitare qu’il vient de dédicacer), on reconnaît le président de la Fondation du Triolet, Charles Le Borgne, l’enseignant Alain Juteau, le président de La Petite Bretonne, Serge Bohec, et la directrice de la PST, Geneviève Bourdeau.

Photo Claude Desjardins

Michel Rivard a annoncé qu’il ferait don de l’une de ses guitares à la Fondation du Triolet.

Photo Claude Desjardins

Les enseignants de la FMI, Isabelle Latulippe, Jade Piché, Fanny Roy, Françoys Lambert, Roxane Lefebvre et Alain Juteau. Devant, quelques-uns des prix remportés par leurs élèves, cette année.

PST: la FMI reçoit des prix, des bourses… et Michel Rivard!

Fondation du Triolet

La Fondation du Triolet a remis pour quelque 10 000 $ en instruments et bourses à la Formation musicale intensive (FMI) de la polyvalente Sainte-Thérèse (PST), bouclant l’année scolaire avec une contribution globale de 35 000 $. Parmi les instruments offerts, une guitare Godin signée et dédicacée sur place par l’auteur-compositeur-interprète Michel Rivard.

La Fondation du Triolet a remis pour quelque 10 000 $ en instruments et bourses à la Formation musicale intensive (FMI) de la polyvalente Sainte-Thérèse (PST), bouclant l’année scolaire avec une contribution globale de 35 000 $. Parmi les instruments offerts, une guitare Godin signée et dédicacée sur place par l’auteur-compositeur-interprète Michel Rivard.

Lors d’une cérémonie tenue dans les locaux de la FMI, on a d’abord fait la longue et impressionnante liste des prix remportés par les élèves qui, cette année, ont participé au MusicFest Québec à Montréal, au MusicFest Canada à Ottawa, au Festival des harmonies et orchestres symphoniques du Québec, à Sherbrooke, et au Festival-Concours Marcelle Corneille de l’UQAM. En solo, en duo, en orchestres et en ensembles, les élèves de Jade Piché, Isabelle Latulippe, Françoys Lambert, Alain Juteau, Roxane Lefebvre et Fanny Roy ont brillamment accaparé les podiums, pointages élevés et mentions honorifiques à l’appui.

Le désir et la passion

Cette réussite rejaillit évidemment sur l’institution, le département de musique, ses enseignants ainsi que ses élèves, et la Fondation du Triolet (qui achète les instruments, les partitions et finance les sorties musicales des élèves) s’enorgueillit de voir son rôle de facilitateur porter de si jolis fruits.

Son président, Charles Le Borgne, en profitait pour saluer la contribution des enseignants qui font, dit-il un travail exceptionnel. «Nous recevons régulièrement des courriels des parents en ce sens et nous sommes fiers de compter parmi vos partenaires» , a-t-il exprimé, tout juste après que la directrice de la PST, Geneviève Bourdeau, eut félicité les élèves de la FMI.

«Derrière chacun des prix qu’ils ont remportés, il y a un travail énorme qui ne se mesure pas seulement en heures, mais en détermination, en persévérance, en désir et en passion» , de dire Mme Bourdeau, qui remerciait également chacun des membres bénévoles du Triolet.

Une guitare et un engagement

Pour en revenir à la guitare mentionnée plus haut, sachez qu’elle a été acquise pour être remise à la Fondation par Serge Bohec, président de La Petite Bretonne et président d’honneur du dernier concert de la FMI, lequel avait offert la mise la plus élevée lors d’un encan tenu au profit de la Fondation Premiers Pas Québec, activité à laquelle Michel Rivard participait (voilà le lien).

«Michel devait signer la guitare, mais personne n’avait de crayon» , de raconter tout bonnement Serge Bohec, un problème qu’on a réglé à la PST, alors que l’artiste acceptait celui qu’on lui tendait pour inscrire ces mots sur l’instrument: «Pour l’amour de la musique, qu’elle serve!»

Mais l’histoire ne s’arrête pas là puisque Michel Rivard annonçait qu’il rejoindrait les élèves de la FMI sur la scène, lors de leur prochain grand concert qui aura lieu le 13 décembre. Il chantera quelques-unes de ses chansons avec les élèves et s’est montré spontanément ouvert à la proposition qu’on lui faisait d’en faire des arrangements pour orchestre, lui qui ne savait même pas, trois semaines auparavant, que la FMI existait, pas plus que la Fondation du Triolet.

«Le premier moteur de mon implication, c’est la jalousie. Dans mon école secondaire, je n’ai eu qu’un maigre cours de flûte à bec, donné par un professeur de latin. Après le secondaire, j’ai suivi le mouvement qui consistait à s’acheter une guitare et apprendre des tounes par oreille. Je devais avoir une bonne oreille puisque j’ai quand même réussi à gagner ma vie, mais j’ai toujours eu ce regret de ne pas avoir eu accès à des cours de musique quand j’étais jeune» , a confié Michel Rivard, qui passera résolument par-dessus cette jalousie, le 13 décembre, à tel point qu’il repartira même de Sainte-Thérèse après y avoir laissé un certain objet.

«J’aurai avec moi un cadeau pour la Fondation. Ce soir-là, il y a une guitare qui va changer de main» , a-t-il annoncé.

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