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Premiers rendez-vous: généreux Maxime McGraw

L’auteur-compositeur-interprète Maxime McGraw propose un concert pop‑folk acoustique et intimiste.

Premiers rendez-vous: généreux Maxime McGraw

La Ville de Boisbriand propose de nouveaux rendez-vous musicaux aux citoyens de la région, comme une prolongation automnale à la série des Beaux Lundis d’été. Ainsi, dans le cadre de la série des Premiers rendez-vous, le public part à la découverte des musiciens de la relève.

C’est donc dans ce cadre et dans une salle de la Maison du citoyen joliment aménagée en cabaret que l’auteur-compositeur-interprète Maxime McGraw s’est produit, le dimanche 17 novembre.

Originaire de Tracadie-Sheila, au Nouveau-Brunswick, Maxime McGraw chante depuis l’âge de 11 ans. Il choisit la route des concours pour alimenter sa passion pour la musique, participant entre autres au Festival de la chanson de Trois-Pistoles, au Gala de la chanson de Caraquet, et au Sommet de la chanson de Kedgwick, en 2006, où il remporte trois prix.

Ce cheminement l’amène jusqu’aux auditions montréalaises de Star Académie, en 2008, au cours desquelles il se voit décerner le Prix du public pour son audition télévisée. Cette opportunité lui permet également de tisser des liens avec de nombreuses figures de la musique populaire d’ici, avec qui il partagera éventuellement la scène. Aujourd’hui à la mi‑vingtaine, Maxime McGraw cumule un album éponyme et deux succès radio, Personne ne sera toi et Mon éternité.

L’auteur-compositeur-interprète poursuit donc sur sa prometteuse lancée, s’arrêtant à Boisbriand pour un court, mais généreux concert. Lui‑même à la guitare, il est accompagné sur scène par un ami et guitariste, Nicolas Basque.

Ils démarrent cet après-midi pop‑folk acoustique et intimiste avec Ici ou ailleurs, pièce rythmée qui met en valeur la voix grave et veloutée de Maxime McGraw. Celle‑ci se révélera habilement nuancée, agréable dans les aiguës et les changements abrupts de tonalité, se faisant parfois rauque ou éclatante, alors que les guitares se font tour à tour mélancoliques, exotiques ou country.

On retiendra la douce Y’a des matins, positive et ensoleillée, ou encore La cité des anges, tissée d’un espoir lumineux. Sur Jamais voulu, l’artiste propose un point de vue original sur l’alcool au volant, celui du chauffeur responsable du décès de l’un de ses amis. Entre les pièces, Basque et McGraw se taquinent, plaisantent et s’acoquinent le public à l’aide d’anecdotes de tournée.

Les rejoint bientôt Johannie Benoit, pour une dynamique renouvelée et de nouvelles harmonies vocales. Les duos Mon éternité et Dors mon bel amour mêlent les voix masculine et féminine avec douceur, cohésion et beaucoup de sourires.

On voit que McGraw aime à partager la scène et le moment présent. Il prête d’ailleurs sa guitare à Johannie pour qu’elle puisse offrir au public son nouvel extrait radio, Les lignes de mes mains, un folk entraînant mais doux, qu’elle livre d’une voix claire et tout en nuances.

Elle quitte ensuite la scène, McGraw y allant avec la douloureuse ballade Personne ne sera toi, avant de terminer avec un blues rigolo à prendre au second degré, comme il nous l’a bien recommandé. Un rappel bien apprécié conclut le spectacle, durant lequel Maxime McGraw ravit le public avec des pièces endiablées de Johnny Cash (Folsom Prison Blues) et Phillip Phillips (Home).

Le prochain rendez-vous en sera un des plus festifs, puisqu’il s’agit d’un concert de Noël. L’évènement aura lieu le 8 décembre prochain à 15 h, à la Maison du citoyen.

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