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Premier symposium à Blainville

Photo Hugo Vincent

Premier symposium à Blainville

Artistes au travail

Le stationnement du parc Équestre plein jusque sur la pelouse…? C’était trompeur. Sûrement pas pour une première édition d’un symposium de peinture en tout cas. Hé bien non, c’était pour le Jumping international de Blainville, lui aussi tenu les 9 et 10 juillet, un événement hippique qui aurait sûrement plu à un peintre animalier.

Tiens, ce serait une idée ça: une rencontre de peintres animaliers pour illustrer cette compétition qui méritait largement ce genre d’attention. Et pourquoi pas un concours de photographie, puisque de toute façon beaucoup de peintres en font pour saisir le mouvement dans l’action.

Mais revenons au symposium Artistes au travail et son site de petits chapiteaux montés en galerie de peintures sous les arbres du très beau parc, faut-il le rappeler, un endroit fort bien aménagé à l’atmosphère tout à fait champêtre.

Les enfants ont eu droit à des jeux de craies et ils étaient visiblement passés au maquillage. La fête s’est déroulée au ralenti, les gens discutaient par petits groupes devant les kiosques, on n’était pas au cirque.

Quoique la foule qui a passé son chemin par attrait pour la compétition de très haut niveau qui se tenait à proximité aura tout de même traversé le montage du collectif Artistes au travail et tous ceux-là seront témoins d’une atmosphère conviviale, propice aux échanges. Peut-être s’y sont-ils un peu attardés.

La trentaine d’artistes et les amateurs plus perspicaces auront donc eu droit à deux journées agrémentées de conférences, notamment de Alain Lacoursière, enquêteur en la matière et auteur du livre Pirates de l’art.

Sur place, un spécialiste des couleurs suscitait beaucoup d’intérêt, mais c’est surtout le spectacle de clôture qui a donné une énergie et peut-être une signature à cette première blainvilloise.

Il s’agit d’une performance de l’artiste peintre et animateur culturel Charlem, avec le groupe Uswing. Le chanteur bassiste était vraiment excellent et la petite foule réunie sous le chapiteau a beaucoup apprécié la murale qui apparaissait sous ses yeux, tandis que le jazz se faisait racoleur.

Une très belle finale donc, originale, créative, dans le ton et sur de superbes notes. Faudra voir l’an prochain pour attirer davantage d’amateurs d’art pictural, mais tout y était pour ce faire.

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