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Photo Yves Déry Maestro Michel Brousseau et l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde.

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L’OPNM et Cristina Altamura

C’était une grande première pour l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde, dimanche dernier, au Théâtre Lionel-Groulx, alors que le chef Michel Brousseau accueillait la pianiste Cristina Altamura pour un concert classique présenté sous l’égide de la Ville de Blainville.

Le maire paraphrasait Leonard Bernstein, au moment de la présentation, en alléguant que «l’on ne vend pas la musique, on la partage». C’est la grâce que François Cantin et tous les Blainvillois faisaient aux mélomanes, en élargissant le partenariat avec notre diffuseur régional.

Ainsi donc, non seulement Blainville loge l’OPNM, mais la Ville contribue financièrement avec une entente étalée sur deux ans, à hauteur de 25 000 $ par année, qui devrait résulter en deux spectacles annuels.

Remarquez qu’avec une quarantaine de musiciens sur scène et une soliste de la trempe de Cristina Altamura, il s’agit ici d’une très grosse production pour un théâtre régional.

Mais les Blainvillois ont, semble-t-il, bien saisi toute l’importance de cet orchestre et sa présence à leurs festivités, notamment Blainville en fête, qui leur a révélé un chef qui s’impose ici comme en Europe.

Il aura donc fallu qu’une ville tout entière y croit et le président de l’OPNM, Jacques Gravel, de souligner «l’aide incroyable, le guide fantastique» qu’a été la directrice du Théâtre, Manon Fortin.

Il reste donc à faire la promotion de ce grand orchestre et assurément que les quelque 200 mélomanes présents dimanche dernier, en après-midi, se feront autant de chantres de la virtuosité de l’OPNM.

Certes, l’auditorium du collège n’est pas particulièrement adapté à ce type de prestation (on entendrait plutôt mal sans amplification au balcon), mais les plus perspicaces pensent assurément à la salle du Faubourg Boisbriand qui, d’ici deux ans, pourra accueillir adéquatement notre orchestre classique.

La pianiste new-yorkaise a donc interprété Les Noces de Figaro, de Mozart, puis le Concerto no 2 pour piano et orchestre, de Chopin, devant une foule attentive jusqu’à la piété. Au retour de la pause, ce fut La Pastorale, symphonie no 6, de Beethoven, avec Michel Brousseau et l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde.

C’est quand même peu, 200 personnes pour un tel concert. Mais les applaudissements étaient ceux d’une salle comblée. Il reste beaucoup de promotion à faire, mais les bases sont porteuses d’un avenir encore meilleur pour les disciples de Michel Brousseau.

Requiem de Verdi, le 30 avril

C’était une nouveauté que d’entendre l’orchestre bien assis sur des banquettes rembourrées, mais l’on reviendra aux bons vieux bancs d’église, le samedi 30 avril, plus précisément ceux de Sainte-Thérèse-d’Avila, alors que les Chanteurs de Sainte-Thérèse présenteront le Requiem de Verdi, dirigé par maestro Michel Brousseau.

Sachez que l’on célébrera alors le 50e anniversaire de fondation des Chanteurs de Sainte-Thérèse et que Jean-Pierre Guindon, membre fondateur du chœur, sera alors invité à venir diriger le Gloria, en première partie du concert.

Les billets coûtent 30 $ aux premières rangées, puis 40 $ et 55 $ vers l’arrière de la grande église sise à l’angle des rues Blainville et de l’Église. On se renseigne en composant le 1 855 790-1245.

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