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Oka: crèches d'ici et d'ailleurs

Les responsables de la Fondation de l’église de l’Annonciation d’Oka

Oka: crèches d’ici et d’ailleurs

En présence de l’animatrice radio et passionnée de culture, Monique Giroux, la Fondation de l’église de l’Annonciation d’Oka a inauguré la cinquième édition de son exposition de crèches d’ici et d’ailleurs.

On a beau connaître ce moment, avoir vu des dizaines de crèches dans sa vie, l’émerveillement est toujours le même à chaque début du mois de décembre. Cette année, 75 crèches ont été réunies dans la chapelle de l’église. Pourtant, aucune ne se ressemble. Chacune possède son propre charme. Une partie de ces œuvres ont été mises à disposition par le Musée de l’Oratoire Saint-Joseph, d’autres par des collectionneurs privés comme Danièle Arnaud.

Des collectionneurs qui partagent volontiers leurs trésors. «Ce sont des passionnés, ils sont heureux de nous les prêter. Ce sont eux qui ramènent des crèches du monde entier et nous en font profiter», d’expliquer Gilles Landreville, président de la Fondation. Effectivement parmi les crèches dévoilées, de nombreux pays sont représentés: Liban, Égypte, Côte d’Ivoire, Philippines, Mexique, Pologne, Croatie, Portugal… Une grande variété de styles, mais au final, une même magie.

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Une autre partie de l’exposition est basée sur des crèches qui sont les œuvres d’artistes, locaux surtout. Des artistes qui utilisent parfois des matériaux étonnants comme cette association carton, aluminium, papier; des écorces d’arbres, ou encore, du chocolat, comme la crèche appétissante de Mathilde Fays, chocolatière alsacienne installée à Oka.

Fidèles à l’évènement, Monique Silviani et Marcel Lauzon ont encore présenté une incroyable collection de santons, au cœur d’un décor tout aussi remarquable avec Indiens, colons et cabane à sucre… Une véritable fresque historique sur plusieurs mètres carrés avec des personnages anachroniques qui se croisent.

Cette année, les enfants (6-12 ans) des écoles des Pins, à Oka, et de l’Amitié, à Saint-Placide, sous la gouverne de leur professeure Geneviève Pigeon, ont participé à l’évènement et montré leur talent de création. Il s’agit d’un travail de modelage d’argile, puis de peinture, qui a duré près de 4 heures. «C’est admirable ce qu’ils ont fait pour leur âge», s’extasiait Gilles Landreville.

Monique Giroux s’en réjouissait également. «C’est beau de voir ces enfants qui se remettent à la tradition. Je viens en tant que marraine certes, mais surtout pour admirer les crèches». Et de constater le développement positif de l’événement. «Cette exposition prend de l’ampleur. La crèche, c’est la maison, la famille, ce sont des valeurs importantes qui nous réconfortent.» Plus largement, l’animatrice radio se félicitait de voir l’église de sa municipalité natale si animée: «J’ai vécu beaucoup de choses dans cette église. Je veux qu’on en prenne soin, qu’on en parle, qu’on la visite».

Ce sera chose faite en ce mois de décembre. L’an passé, l’exposition avait reçu plus de 1 000 visiteurs. Les organisateurs souhaitent que la fréquentation soit encore plus importante pour cette cinquième édition.

L’exposition sera ouverte tous les week-ends (samedi et dimanche) du mois de décembre, de 10 h à 16 h, sauf les 21 et 22: de 10 h 30 à 16 h 30. L’entrée est gratuite. Possibilité de visite pour les groupes. Plus d’informations sur [www.facebook.com/fondationeglisedoka].

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