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Odyscène: Piano Men rapporte 40 000 $

Le concert Piano Men était donné par Odyscène au bénéfice de la relève.

Odyscène: Piano Men rapporte 40 000 $

La neuvième édition de l'évènement-bénéfice de notre diffuseur régional, Odyscène, aura fait salle archicomble et rapporté plus de 40 000 $ avec un spectacle de type casino constitué d'une quinzaine de musiciens, avec cinq pianos sur scène, d'où l'appellation Piano Men.

Le premier à se réjouir du montant récolté par cette soirée de financement était Sébastien Riopel, directeur du Centre financier aux entreprises Laurentides-Sud et surtout président d’honneur de la soirée, lequel avait établi l’objectif à 40 000 $.

Et, selon les commentaires de Serge Dion, lui-même président du conseil d’administration d’Odyscène, le montant final devrait s’élever à près de 42 000 $. La différence est importante, parce que Odyscène se donne pour objectif de soutenir la relève qui grappille des sous. La récente perte de Visionnarts en témoigne dramatiquement.

Il s’agissait d’ailleurs de la dernière adresse de la directrice Manon Fortin à son auditoire (qui lui a crié «On t’aime Manon»), elle qui part relever de vrais nouveaux défis, et la relève fut justement au cœur de ses attentions et de sa dernière activité publique.

Et il y avait un foutu veinard dans la salle, du nom de Robert Bélanger, qui était assis sur le siège correspondant au numéro de billet gagnant d’un crédit de 1 500 $ applicable sur une destination européenne, gracieuseté de Vacances Le Faubourg.

Avec le financement des municipalités de la MRC, le monde corporatif demeure le plus grand soutien d’Odyscène et Sébastien Riopel de souligner «ce levier supplémentaire et nécessaire.»

De plus en plus de slogans d’entreprises, de logos de cabinets et de signatures de professionnels apparaissent sur l’écran et les murs de notre salle et c’est une garantie quant à la pérennité de la diffusion culturelle dans les Basses-Laurentides.

Le financement privé fut d’ailleurs l’oxygène qui a manqué à Visionnarts, dont la structure était pourtant exemplaire et l’écurie vraiment étoffée.

En ce qui concerne le spectacle Piano Men, c’est un amalgame de chansons cultes américaines auxquelles on a ajouté des titres québécois, ainsi qu’un condensé de Michel Legrand, ce qui mettait du pot-pourri dans le melting pot.

Le problème, c’est qu’un spectacle sans vedette, ça donne un exercice sans direction. Il en résulte des tableaux inégaux qui n’ont de valeur que pour les performances qu’ils permettent.

Il a fallu attendre la fin de la première partie et le Medley des années 50 pour que le spectacle lève et nous sorte de cette impression de super hyper piano-bar qu’avait laissée le Spotlight Barry Manilow.

La livraison des chansons et des musiques est sans faille et l’énergie y était. Il suffisait d’être nostalgique et se laisser bercer par de belles voix pour passer une excellente soirée. En fait, pas si excellente que ça, parce qu’un entracte à 22 h, en milieu de semaine, après avoir attendu sur nos banquettes pendant presque une heure la levée de rideau… c’était quelque peu longuet.

Bravo pour l’attention aux VIP, c’était génial et on n’en fera jamais trop pour les partenaires de notre théâtre. Mais, avec cette attente indue, on a un peu négligé le public du balcon qui demeure le plus grand financier d’Odyscène.

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