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Odyscène: les choix d’un diffuseur

D’avis qu’il exerce probablement le plus beau métier du monde

Odyscène: les choix d’un diffuseur

Grand consommateur d’art, par intérêt mais surtout par plaisir, Gilles Dessureault exerce son métier depuis 25 ans.

Depuis la dernière année, il assure la direction générale et artistique d’Odyscène, diffuseur régional. Son mandat? Assurer une programmation vaste, diversifiée et multidisciplinaire, où le théâtre, la danse, la musique et la chanson occupent toute la scène. «Nous visons toutes les clientèles et tous les âges», décline‑t‑il.

Comptant parmi les 25 diffuseurs majeurs du Québec (hors Montréal), Odyscène, c’est d’abord une scène: celle du Théâtre Lionel-Groulx, une salle de 800 places qui permet d’accueillir des spectacles et des artistes d’envergure, comme Ginette Reno, pour la première fois, le printemps dernier, une belle surprise qui est venue se greffer à la saison régulière.

«Notre programmation n’est pas coulée dans le béton. Nous demeurons ouverts à toutes les opportunités. C’est pourquoi nous sortons notre programmation au printemps, mais que nous lançons notre saison à l’automne», pointe‑t‑il. Justement prévu demain (5 septembre), le lancement de la saison 2013‑2014 compte déjà huit nouveaux spectacles inédits qui s’ajouteront à la programmation établie, en plus des supplémentaires qui se dessinent à l’horizon. «Nous avons de belles surprises à annoncer», s’est‑il contenté de dire, pour le moment.

Les acquisitions dont il est le plus fier, cette année? Ne me quitte pas: hommage à Brel, assurément. La venue de Daniel Bélanger à l’église Sacré‑Cœur le réjouit aussi. «On veut faire de cette soirée un évènement», indique‑t‑il. Le chant de Sainte‑Carmen de la main compte aussi parmi ses coups de cœur, tout comme Marius et Fanny et Luc Langevin, un spectacle qui n’a pas été simple à négocier mais qui s’arrêtera finalement à Sainte‑Thérèse.

Sainte‑Thérèse, c’est aussi un public très prisé par les artistes qui s’amènent et dont la réputation en humour, notamment, et en théâtre n’est plus à faire. C’est aussi un public qui répond bien à l’offre, et en grand nombre. Louis‑José Houde en a fait la démonstration, avec un public de 14 000 personnes, cet été. «Ç’a été un de ses plus beaux étés, nous a‑t‑il dit», rapporte M. Dessureault. Le record absolu, en ce qui concerne l’assistance, appartient aux Grandes Gueules, avec 18 000 personnes en 26 soirs. Houde a attiré 14 000 personnes en 19 soirs.

Un beau cadeau du ciel

Depuis quelques années, la scène de l’église Sacré‑Cœur s’est ajoutée à l’offre d’Odyscène, ce qui permet au diffuseur d’exploiter d’autres avenues, comme les Soirées branchées en plus d’instituer des séries Blues, Jazz et Musique. «Cette salle se prête à des spectacles différents, plus intimistes et nous permet d’aller chercher un nouveau public», souligne M. Dessureault.

Il y a quelques mois, une troisième salle est venue s’ajouter à la famille Odyscène, «un beau cadeau du ciel», se réjouit M. Dessureault. Située à Rosemère (Académie Sainte-Thérèse), cette salle de 400 places (350 selon la formule cabaret) vient ajouter une autre dimension à l’offre du diffuseur. L’humoriste François Massicotte sera le premier à y monter, dès ce mois de septembre. «Il sera là quatre soirs afin de finaliser le rodage de son spectacle», indique M. Dessureault. Autrement, on sait d’ores et déjà que Luc De Larochellière, entre autres, et Jonas, au printemps, y monteront à leur tour.

Pour plus d’information, visitez le site Web du diffuseur au [www.odyscene.com].

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